« Restez dans la lumière et portez la lumière à tous, ce sera un moyen puissant de faire des conversions et même de fermer s’il est possible la porte de l’enfer » (Extrait du message de Dieu le Père à M. Eugenia Ravasio)
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« LE PURGATOIRE – LA PURIFICATION APRES LA MORT »
Le thème important, mais souvent mal compris, du purgatoire s’inscrit encore dans le cadre de notre réflexion sur les fins dernières et, malgré son sérieux, constitue pourtant un enseignement très réconfortant.
Nous devons sans doute partir du principe que la plupart des hommes, après leur mort, ne peuvent pas encore parvenir immédiatement à la pleine union avec Dieu, car celle‑ci n’est possible que lorsque l’homme est parfaitement purifié. En même temps, nous espérons que le moins d’hommes possible iront en enfer — de préférence personne — ce qui relève uniquement de l’amour et de la justice de Dieu. C’est dans ce contexte que se révèle le sens profond de la doctrine du purgatoire. Elle découle de la sagesse de l’amour de Dieu et constitue un acte de Sa miséricorde. Ainsi, pour les personnes qui n’ont pas suffisamment répondu à l’amour de Dieu au cours de leur vie terrestre, il existe encore un chemin de purification après la mort.
Le Catéchisme de l’Église catholique stipule ce qui suit à ce sujet dans l’article 12 :
« Ceux qui meurent dans la grâce et l’amitié de Dieu, mais imparfaitement purifiés, bien qu’assurés de leur salut éternel, souffrent après leur mort une purification, afin d’obtenir la sainteté nécessaire pour entrer dans la joie du ciel. » (CEC 1030)
« L’enfer »
Notre réflexion sur ces « dernières choses » si importantes reste incomplète si nous ne prenons pas également en compte la possibilité d’un échec de la vie, car tant les Écritures que la doctrine de l’Église en témoignent clairement.
Certes, cela peut être effrayant à entendre, mais ce n’est pas une raison pour passer sous silence cette dimension de notre foi, car il existe aussi une sorte de « crainte salutaire ». Saint Jean Chrysostome souligne l’importance de cet enseignement et insiste sur la nécessité de le garder à l’esprit.
« En vérité, si nous pensions toujours au châtiment de l’enfer, nous n’y tomberions pas facilement ! C’est pourquoi Dieu nous a menacés du châtiment de l’enfer : si cette pensée n’avait pas quelque chose de salutaire, Il ne l’aurait pas fait. Parce que le souvenir des châtiments de l’enfer produit de si grands effets, Dieu nous a donné cette menace comme un remède salutaire. (…) Une âme qui craint l’enfer ne tombera pas facilement dans le péché. (…) La crainte qui habite le cœur en bannit tout ce qui est péché. » (J. Chrysostome, Homélie sur la 2e Lettre aux Thessaloniciens, 2,3)
« LA VRAIE IMAGE DE DIEU »
« Les hommes croient que Je suis le Dieu terrible et que Je précipite toute l’humanité en enfer. Quelle surprise à la fin des temps, lorsqu’ils verront tant d’âmes qu’ils croyaient perdues, jouir de l’éternel bonheur au milieu des élus. » (Extrait du message de Dieu le Père à Mère Eugenia Ravasio)
« AU SERVICE DE LA VÉRITÉ »
« Je n’ai jamais reculé lorsqu’il s’agissait de servir la vérité. Ne renie jamais ce que tu as reconnu comme étant la vérité ! » (Parole intérieure)
Cette parole s’applique certainement à tous les hommes – et plus particulièrement à nous, catholiques. « On exigera beaucoup de celui à qui l’on a beaucoup donné ; et plus on aura confié à quelqu’un, plus on lui demandera. » (Lc 12,48)
La vie éternelle en Dieu – le Ciel (II)
Comme nous l’avons vu hier, le bien suprême qui nous attend au ciel est la vision de Dieu, qui nous rendra infiniment heureux. Certains Pères de l’Église ont tenté de nous rendre cet insaisissable bien quelque peu accessible. C’est pourquoi je voudrais ajouter ici, pour notre joie, l’une de ces voix. Saint Augustin, maître des mots, écrit dans La Cité de Dieu :[1]
« Qu’elle sera heureuse cette vie où tout mal aura disparu, où aucun bien ne sera caché, où l’on n’aura qu’à chanter les louanges de Dieu, qui sera tout en tous ! car que faire autre chose en un séjour où ne se peuvent rencontrer ni la paresse, ni l’indigence ? (…) Toutes les parties de notre corps, maintenant destinées à certains usages nécessaires à la vie, n’auront point d’autre emploi que de concourir aux louanges de Dieu. Toute cette harmonie du corps humain dont j’ai parlé et qui nous est maintenant cachée, se découvrant alors à nos yeux avec une infinité d’autres choses admirables, nous transportera d’une sainte ardeur pour louer hautement le grand Ouvrier. » (Livre 22, chapitre 30)
« LA SAGESSE DE DIEU »
L’âme : « Ô le plus aimable, si cela Te plaît tant que les hommes croient en Toi, dis-moi donc, je T’en prie, ce que je dois croire de Ta bonté indicible. » (Sainte Mechthild de Hackeborn)
Avec une certaine espérance, tu dois croire que Je t’accueillerai après ta mort comme un père accueille son fils bien-aimé, et qu’aucun père n’a jamais attribué l’héritage à son fils unique avec autant de fidélité que Moi-même, qui te donnerai tous Mes biens et Moi-même.
