Mercredi saint: Trente pièces d’argent

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Judas Iscariot alla trouver les chefs des prêtres et leur dit : « Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? » Ils lui remirent trente pièces d’argent. (Mt 26,14-15)

La trahison de Dieu en échange d’argent injuste… Combien de fois cette histoire se répète-t-elle ! Combien de fois les gens se vendent au prix de l’argent, des honneurs, des plaisirs désordonnés, du pouvoir !

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Mardi de la semaine sainte: L’un de vous me trahira

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« Amen, amen, je vous le dis : l’un de vous me livrera. » (Jn 13,21b)

Trahison ! Ici, les abîmes les plus terribles du cœur humain sont révélés. Trahir son ami, trahir son Maître et Seigneur, trahir l’amour ?

Apparemment, personne d’autre que le disciple bien-aimé n’a osé lui demander qui était celui qui allait le trahir. Lui seul, qui avait une relation de confiance particulière avec le Seigneur et à qui Pierre avait demandé par un signe de l’interroger… Le cœur de Jean était pur et il aimait le Seigneur sans partage. Il a pu poser la question face à cette déclaration qui avait laissé tout le monde perplexe. Celui qui aime et dont le cœur est purifié, peut affronter l’ombre et n’a rien à cacher. Jean s’appuya donc sur la poitrine de Jésus et lui demanda : « Seigneur, qui est-ce ?” (Jn 13, 25) Ce geste d’amour et de confiance était pur et sincère, contrairement au baiser du traître, qui a abusé de cette expression d’amour, la mettant au service de sa méchanceté.

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Lundi de la Semaine sainte: Un geste d’amour pour Jésus

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« Marie avait pris une livre d’un parfum très pur et de très grande valeur ; elle versa le parfum sur les pieds de Jésus, qu’elle essuya avec ses cheveux. » (Jn 12, 3)

Quel geste tendre de la part de Marie, nous dit ce passage de l’Évangile ! C’est une tendresse qui correspond à l’être de la femme, et qui reflète sa beauté et sa capacité à se donner. Marie a donné tout son cœur à Jésus, et quel réconfort cette âme aimante a dû lui apporter au milieu de tant d’hostilité. Quelque chose de semblable lui arrivera lors du chemin de croix, lorsque Véronique lui essuiera le visage.

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Dimanche des Rameaux: Le jour où le Seigneur a été honoré comme il le mérite

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“Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna au plus haut des cieux !“

Tous les gens sont rassemblés et, pendant un court moment, se déroule ce qui correspond à la réalité de la venue du Fils de Dieu dans le monde. Dans la jubilation et la joie, ils l’acclament ; le peuple accueille son vrai Roi, son Messie, celui qui a été promis et attendu depuis longtemps. 

« Ne crains pas, fille de Sion. Voici ton roi qui vient, assis sur le petit d’une ânesse » (Jn 12,15).

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Jour 39 : « En route vers la Semaine Sainte »  

Aujourd’hui, nous franchissons la dernière étape de notre cheminement de Carême avant d’entrer dans la Semaine Sainte. Je vous invite chaleureusement à continuer à nous suivre. Nous reprendrons les textes de la Semaine Sainte de 2024. Certains passages feront l’objet d’une réflexion plus méditative.

Au début de l’Évangile d’aujourd’hui (Jn 12, 10–36), nous rencontrons déjà l’entrée de Jésus à Jérusalem, que nous contemplerons encore plus profondément demain, le dimanche des Rameaux.

Pendant un court instant, tout était comme il se devait à Jérusalem. Le peuple accueillait le vrai roi d’Israël et se précipitait à Sa rencontre. La vérité s’y manifestait, et l’on pouvait discerner ce qu’Israël devait accomplir pour toute l’humanité. Ce n’était pas seulement un roi humain, mais le Roi céleste qui venait sur terre pour racheter Son peuple. Il fait Son entrée dans la « ville du grand roi » (Mt 5,35), à savoir Jérusalem, la ville choisie par Dieu. Quelle joie et quelle grâce le Père éternel accorde-t-Il à Son peuple ! Celui à qui reviennent tout l’honneur, toute la louange et toute la gloire arrive (Ap 5,12).

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Jour 38 : « Complot contre Jésus »

La Semaine Sainte approche à grands pas et, par conséquent, notre cheminement de Carême nous propose aujourd’hui le passage de l’Évangile dans lequel les ennemis de Jésus décident de Le tuer (Jn 11,47-54). Il se lit ainsi :

« Les Pontifes et les Pharisiens assemblèrent donc le Sanhédrin et dirent : « Que ferons-nous ? Car cet homme opère beaucoup de miracles. Si nous le laissons faire, tous croiront en lui, et les Romains viendront détruire notre ville et notre nation. » (vv. 47-48).

Nous voyons ici les faux prétextes qu’ils avancent, car Jésus, par Sa prédication et Ses œuvres, ne représentait absolument aucune menace pour les Romains. En réalité, ce sont les chefs religieux qui se sentaient menacés et craignaient de perdre leur influence sur le peuple.

La résurrection de Lazare, signe indéniable de l’autorité divine de Jésus, leur était intolérable. Comme ils n’avaient aucun moyen de Le contredire ni de L’accuser d’un quelconque péché — et, par conséquent, d’avoir transgressé la Loi —, ils décidèrent simplement de Le tuer.

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Jour 37 : « Désormais, nous Te suivons de tout notre cœur »

Après la joie suscitée par l’élection de la Très Sainte Vierge Marie, que nous avons célébrée hier, notre cheminement de Carême nous présente aujourd’hui la prière émouvante d’Azarias (Dn 3, 25.34-45), l’un des trois jeunes gens qui, grâce à l’intervention divine, sont sortis indemnes de la fournaise ardente.

Azarias, qui vit en exil à Babylone avec son peuple, exprime tout d’abord sa profonde tristesse d’avoir perdu tout ce qui constituait auparavant le centre de sa vie, tout en reconnaissant la faute du peuple : « Seigneur, nous sommes réduits devant toutes les nations, et nous sommes aujourd’hui humiliés par toute ta terre, à cause de nos péchés. Il n’y a plus en ce temps pour nous ni prince, ni chef, ni prophète, ni holocauste, ni sacrifice, ni oblation, ni encens ; ni endroit pour apporter devant vous les prémices et trouver grâce. » (vv. 37-38)

Comme il est important de reconnaître la réalité avec une telle profondeur ! Israël ressent les conséquences de s’être éloigné de Dieu et se rend compte qu’il en est lui-même responsable. Dans cette prière, on n’accuse rien ni personne pour les souffrances et le malheur qui ont frappé le peuple, mais on reconnaît sa propre faute de manière simple et sincère.

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