Fête de saint Simon et de saint Jude, apôtres: « Réflexion sur l’Église »

Eph 2,19-22

Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers ni des gens de passage, vous êtes concitoyens des saints, vous êtes membres de la famille de Dieu, car vous avez été intégrés dans la construction qui a pour fondations les Apôtres et les prophètes ; et la pierre angulaire, c’est le Christ Jésus lui-même. En lui, toute la construction s’élève harmonieusement pour devenir un temple saint dans le Seigneur. En lui, vous êtes, vous aussi, les éléments d’une même construction pour devenir une demeure de Dieu par l’Esprit Saint. Read More

Soumission authentique

Eph 5,21-33

Par respect pour le Christ, soyez soumis les uns aux autres ; les femmes, à leur mari, comme au Seigneur Jésus ; car, pour la femme, le mari est la tête, tout comme, pour l’Église, le Christ est la tête, lui qui est le Sauveur de son corps. Eh bien ! puisque l’Église se soumet au Christ, qu’il en soit toujours de même pour les femmes à l’égard de leur mari. Vous, les hommes, aimez votre femme à l’exemple du Christ : il a aimé l’Église, il s’est livré lui-même pour elle, afin de la rendre sainte en la purifiant par le bain de l’eau baptismale, accompagné d’une parole ; il voulait se la présenter à lui-même, cette Église, resplendissante, sans tache, ni ride, ni rien de tel ; il la voulait sainte et immaculée. C’est de la même façon que les maris doivent aimer leur femme : comme leur propre corps. Celui qui aime sa femme s’aime soi-même. Jamais personne n’a méprisé son propre corps : au contraire, on le nourrit, on en prend soin. C’est ce que fait le Christ pour l’Église, parce que nous sommes les membres de son corps. Comme dit l’Écriture : À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu’un. Ce mystère est grand : je le dis en référence au Christ et à l’Église. Pour en revenir à vous, chacun doit aimer sa propre femme comme lui-même, et la femme doit avoir du respect pour son mari.. Read More

Enfants de lumière

Ep 4,32-5,8

Soyez bons les uns envers les autres, miséricordieux, vous pardonnant mutuellement, comme Dieu vous a pardonné dans le Christ. Soyez donc des imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés ; et marchez dans la charité, à l’exemple du Christ, qui nous aimés et s’est livré lui-même à Dieu pour nous comme une oblation et un sacrifice d’agréable odeur. Qu’on n’entende même pas dire qu’il y ait parmi vous de fornication, d’impureté de quelque sorte, de convoitise, ainsi qu’il convient à des saints. Point de paroles déshonnêtes, ni de bouffonneries, ni de plaisanteries grossières, toutes choses qui sont malséantes ; mais plutôt des actions de grâces. Car, sachez-le bien, aucun impudique, aucun impur, aucun homme cupide (lequel est un idolâtre), n’a d’héritage dans le royaume du Christ et de Dieu. Que personne ne vous abuse par de vains discours ; car c’est à cause de ces vices que la colère de Dieu vient sur les fils de l’incrédulité. N’ayez donc aucune part avec eux. Autrefois vous étiez ténèbres, mais à présent vous êtes lumière dans le Seigneur : marchez comme des enfants de lumière. Read More

Solennité du Christ Roi: « Mon Royaume n’est pas de ce monde »

Selon le calendrier traditionnel, la solennité du Christ-Roi est toujours célébrée le dernier dimanche du mois d’octobre, c’est-à-dire aujourd’hui. Nous consacrerons donc la méditation d’aujourd’hui à cette grande fête.

Jn 18,33-37

En ce temps-là, Pilate interrogea Jésus : « Es-tu le roi des Juifs ? » Jésus lui demanda : « Dis-tu cela de toi-même, ou bien d’autres te l’ont dit à mon sujet ? » Pilate répondit : « Est-ce que je suis juif, moi ? Ta nation et les grands prêtres t’ont livré à moi : qu’as-tu donc fait ? » Jésus déclara : « Ma royauté n’est pas de ce monde ; si ma royauté était de ce monde, j’aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. En fait, ma royauté n’est pas d’ici. » Pilate lui dit : « Alors, tu es roi ? » Jésus répondit : « C’est toi-même qui dis que je suis roi. Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité écoute ma voix. » Read More

La nécessité d’une conversión

Lc 13,1-9

À ce moment, des gens qui se trouvaient là rapportèrent à Jésus l’affaire des Galiléens que Pilate avait fait massacrer, mêlant leur sang à celui des sacrifices qu’ils offraient. Jésus leur répondit : « Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, pour avoir subi un tel sort ? Eh bien, je vous dis : pas du tout ! Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même. Et ces dix-huit personnes tuées par la chute de la tour de Siloé, pensez-vous qu’elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ? Eh bien, je vous dis : pas du tout ! Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même.

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LA VIE DE SAINTS: « Saint Jean de Capistran : une vocation hors du commun »

Quelle histoire extraordinaire que celle des saints ! Ce sont des personnes qui se mettent entièrement au service de Dieu et qui, bien souvent, se consument dans cette tâche.

C’est son amour ardent pour Dieu qui a poussé saint Jean à accomplir des actes dépassant largement les capacités humaines. C’est là que resplendit le mystère de Dieu.

Jean – né en 1386 à Capestrano – était en passe d’entamer une brillante carrière laïque. À une époque de tensions politiques, il souhaitait jouer le rôle de médiateur en tant qu’avocat du roi Ladislas de Naples. Mais il fut capturé et jeté dans une tour fortifiée. Aussi cruel que fût son traitement, Dieu s’en servit pour amener Jean à comprendre qu’il devait servir le Roi céleste et quitter le monde.

Jean fut libéré et décida d’entrer dans l’ordre des Franciscains.

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Obéir à la vérité

Lc 12,49-53

À cette époque, Jésus dit à ses disciples : « Je suis venu jeter le feu sur la terre, et que désiré-je, si déjà il est allumé ? Je dois encore être baptisé d’un baptême, et quelle angoisse en moi jusqu’à ce qu’il soit accompli ! Pensez-vous que je sois venu établir la paix sur la terre ? Non, vous dis-je, mais bien la division. Car désormais, s’il y a cinq personnes dans une maison, elles seront divisés, trois contre deux, et deux contre trois ; le père sera divisé contre son fils, et le fils contre son père ; la mère contre sa fille et la fille contre sa mère ; la belle-mère contre sa belle-fille, et la belle-fille contre sa belle-mère. » Read More