Après cette petite digression sur un chemin menant à une conversion plus profonde du cœur, je reviens aux textes de l’ancien rite qui nous accompagnent pendant ce cheminement de Carême. Mais avant cela, je voudrais partager avec vous une préoccupation qui me tient à cœur. Il s’agit d’une prière que j’ai écrite afin de donner une expression extérieure à la recherche de la paix véritable. Je serais reconnaissant si de nombreuses personnes qui écoutent mes discours se joignaient à cette prière et la récitaient avec nous :
Père bien‑aimé, nous te demandons la paix qui vient de ton cœur, qui touche et transforme le cœur des hommes, afin que ton royaume s’étende sur toute la terre. Nous te le demandons par le Christ, notre Seigneur. Amen.
Dans le texte des lectures d’aujourd’hui (Mt 18, 15‑22), je voudrais choisir un passage court mais très significatif de l’Évangile. Il dit : « Alors Pierre, s’approchant de lui, dit : “Seigneur, si mon frère pèche contre moi, combien de fois lui pardonnerai‑je ? Sera‑ce jusqu’à sept fois ?” Jésus lui dit : “Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à septante fois sept fois.” » (Mt 18, 21‑22)
