Or il y avait dans l’Église qui était à Antioche des prophètes et des hommes chargés d’enseigner : Barnabé, Syméon appelé Le Noir, Lucius de Cyrène, Manahène, compagnon d’enfance d’Hérode le Tétrarque, et Saul. Un jour qu’ils célébraient le culte du Seigneur et qu’ils jeûnaient, l’Esprit Saint leur dit : « Mettez à part pour moi Barnabé et Saul en vue de l’œuvre à laquelle je les ai appelés. » Alors, après avoir jeûné et prié, et leur avoir imposé les mains, ils les laissèrent partir. Eux donc, envoyés par le Saint-Esprit, descendirent à Séleucie et de là s’embarquèrent pour Chypre ; arrivés à Salamine, ils annonçaient la parole de Dieu dans les synagogues des Juifs. Ils avaient Jean-Marc comme auxiliaire. Ayant traversé toute l’île jusqu’à Paphos, ils rencontrèrent un mage, un faux prophète ; c’était un juif du nom de Barjésus, qui vivait auprès du proconsul Sergius Paulus, un homme avisé.
Showing all posts by Elija
LE PÈRE LUI-MÊME OFFRE LE SACRIFICE
« S’il avait suffi d’une de mes créatures pour expier les péchés des autres hommes, par une vie et une mort telle que celle de mon Fils, J’aurais hésité. Pourquoi ? Parce que j’aurais trahi mon amour en faisant souffrir une autre créature que j’aime, au lieu de souffrir moi-même, en Mon Fils. Je n’aurais jamais voulu faire souffrir de la sorte mes enfants. » (Message de Dieu le Père à sœur Eugenia Ravasio).
LIVRE DES ACTES DES APOTRES (Ac 12,1-10): « Martyre de Jacques et délivrance de Pierre »
À cette époque, le roi Hérode Agrippa se saisit de certains membres de l’Église pour les mettre à mal. Il supprima Jacques, frère de Jean, en le faisant décapiter. Voyant que cette mesure plaisait aux Juifs, il décida aussi d’arrêter Pierre. C’était les jours des Pains sans levain. Il le fit appréhender, emprisonner, et placer sous la garde de quatre escouades de quatre soldats ; il voulait le faire comparaître devant le peuple après la Pâque. Tandis que Pierre était ainsi détenu dans la prison, l’Église priait Dieu pour lui avec insistance. Hérode allait le faire comparaître. Or, Pierre dormait, cette nuit-là, entre deux soldats ; il était attaché avec deux chaînes et des gardes étaient en faction devant la porte de la prison. Et voici que survint l’ange du Seigneur, et une lumière brilla dans la cellule. Il réveilla Pierre en le frappant au côté et dit : « Lève-toi vite. » Les chaînes lui tombèrent des mains. Alors l’ange lui dit : « Mets ta ceinture et chausse tes sandales. » Ce que fit Pierre. L’ange ajouta : « Enveloppe-toi de ton manteau et suis-moi. »
LIVRE DES ACTES DES APOTRES (Ac 11,1-4): « La Bonne Nouvelle commence à atteindre les païens »
Les Apôtres et les frères qui étaient en Judée avaient appris que les nations, elles aussi, avaient reçu la parole de Dieu. Lorsque Pierre fut de retour à Jérusalem, ceux qui étaient juifs d’origine le prirent à partie, en disant : « Tu es entré chez des hommes qui ne sont pas circoncis, et tu as mangé avec eux ! » Alors Pierre reprit l’affaire depuis le commencement et leur exposa tout dans l’ordre.
Pierre a pu dissiper les objections des judéo-chrétiens en leur racontant en détail ce qui s’était passé. Les apôtres et les frères judéens n’avaient pas encore compris que le dessein de Dieu était que l’Évangile atteigne les nations. Pierre l’a reconnu grâce aux indications concrètes que le Seigneur lui avait données dans la vision. C’est également lui qui a franchi cette étape essentielle en baptisant Corneille et les personnes qui avaient écouté sa prédication avec lui. Pierre conclut son récit des événements à la communauté chrétienne de Jérusalem par les mots suivants : Read More
UN CHEMIN TRACÉ
« Je recevais les prières de mon Fils Jésus pour que I ‘homme ait un chemin tracé, pour marcher toujours dans la justice, afin de venir en sureté jusqu’à moi. » (Message de Dieu le Père à sœur Eugénie Ravasio).
LIVRE DES ACTES DES APOTRES (Ac 10,23b-29): « Les premiers païens embrassent la foi et sont baptisés »
Le lendemain, il se mit en route avec eux ; quelques frères de Jaffa l’accompagnèrent. Le jour suivant, il entra à Césarée. Corneille les attendait, et avait rassemblé sa famille et ses amis les plus proches. Comme Pierre arrivait, Corneille vint à sa rencontre et, tombant à ses pieds, il se prosterna. Mais Pierre le releva en disant : « Lève-toi. Je ne suis qu’un homme, moi aussi. » Tout en conversant avec lui, il entra et il trouva beaucoup de gens réunis. Il leur dit : « Vous savez qu’un Juif n’est pas autorisé à fréquenter un étranger ni à entrer en contact avec lui. Mais à moi, Dieu a montré qu’il ne fallait déclarer interdit ou impur aucun être humain. C’est pourquoi, quand vous m’avez envoyé chercher, je suis venu sans réticence. J’aimerais donc savoir pour quelle raison vous m’avez envoyé chercher. »
L’AMOUR DE DIEU EST INÉBRANLABLE
« Il faut donc m’aimer et m’honorer pour que vous ne soyez point jugés ou tout au plus jugés avec un amour infiniment miséricordieux ! N’en doutez pas ! Si Mon cœur n’était pas fait ainsi, j’aurais déjà exterminé le monde autant de fois qu’il au- rait commis de péché ! » (Message de Dieu le Père à Sœur Eugenia Ravasio).
En fait, ces quelques mots devraient nous suffire pour comprendre à quel point notre Père nous aime. Nous en sommes en quelque sorte les témoins, comme le précise d’ailleurs notre Père dans le passage suivant du Message à Mère Eugénie : « Tandis que, vous en êtes témoins, à chaque instant a protection se manifeste par des grâces et des bienfaits. »
