« VIVRE POUR LA JOIE DE DIEU »

L’une des plus belles choses au monde, c’est lorsque les gens s’efforcent de rendre les autres heureux. Nous en avons certainement tous fait l’expérience, surtout lorsque ce geste est largement dépourvu d’intérêt personnel et marqué par l’oubli de soi.

Cependant, le plus beau, c’est lorsque nous vivons pour la joie de Dieu, lorsque nous avons confié toute notre vie au Père céleste, simplement parce que nous l’aimons et que nous répondons à son amour. Ainsi, commence dès ici-bas, sur Terre, une certaine béatitude, car, au-delà de nous-mêmes, notre vie tend vers Celui qui est notre joie et pour la joie duquel nous vivons.

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La responsabilité des pasteurs

Ez 34,1-11

La parole du Seigneur me fut adressée : « Fils d’homme, prophétise contre les bergers d’Israël, prophétise. Tu leur diras : Ainsi parle le Seigneur Dieu : Quel malheur pour les bergers d’Israël qui sont bergers pour eux-mêmes ! N’est-ce pas pour les brebis qu’ils sont bergers ? Vous, au contraire, vous buvez leur lait, vous vous êtes habillés avec leur laine, vous égorgez les brebis grasses, vous n’êtes pas bergers pour le troupeau. Vous n’avez pas rendu des forces à la brebis chétive, soigné celle qui était malade, pansé celle qui était blessée. Vous n’avez pas ramené la brebis égarée, cherché celle qui était perdue. Mais vous les avez gouvernées avec violence et dureté. Elles se sont dispersées, faute de berger, pour devenir la proie de toutes les bêtes sauvages. Mon troupeau s’égare sur toutes les montagnes et toutes les collines élevées ; mes brebis sont dispersées dans tout le pays, personne ne les cherche, personne ne part à leur recherche. C’est pourquoi, bergers, écoutez la parole du Seigneur : Par ma vie – oracle du Seigneur Dieu –, puisque mon troupeau est mis au pillage et devient la proie des bêtes sauvages, faute de berger, parce que mes bergers ne s’occupent pas de mon troupeau, parce qu’ils sont bergers pour eux-mêmes au lieu de l’être pour mon troupeau, eh bien, bergers, écoutez la parole du Seigneur :Ainsi parle le Seigneur Dieu : Me voici contre les bergers. Je m’occuperai de mon troupeau à leur place, je les empêcherai de le faire paître, et ainsi ils ne seront plus mes bergers ; j’arracherai mes brebis de leur bouche et elles ne seront plus leur proie. Car ainsi parle le Seigneur Dieu : Voici que moi-même, je m’occuperai de mes brebis, et je veillerai sur elles. Read More

« LA RÉPONSE DE MARIE »  

« Qu’il me soit fait selon ta parole. » (Lc 1,38)

J’écris cette méditation le 15 août et, en ce jour, je ne veux ni ne peux passer à côté de notre bien-aimée Vierge Marie sans penser à elle et lui consacrer quelques mots.

Comment notre Père a-t-il bien pu poser son regard plein d’amour sur celle qu’il a choisie pour être la Mère de son Fils ? Une Vierge sainte et pure, préservée de la tâche du péché originel, comme nous le savons grâce à la doctrine de l’Église, a été. Autrement dit, elle ressemblait à Ève au Paradis.

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Flavia Hélène Augusta

La méditation d’aujourd’hui est dédiée à Sainte Hélène, impératrice et mère de l’empereur Constantin. Le 18 août est considéré comme le jour de sa mort, c’est pourquoi sa mémoire est généralement célébrée à cette date dans l’Église catholique.

Au lieu de faire une lecture biblique, nous commencerons cette méditation par quelques mots du cantique du Magnificat :

Le Seigneur « renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles » (Lc 1,52).

Hélène, la grande impératrice qui a joué un rôle si important dans la diffusion du christianisme, est née dans une famille pauvre et païenne de Bithynie (Asie mineure) vers le milieu du IIIe siècle.

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Sainte Radegonde de Thuringe

Il existe un large éventail de saints dont on peut parler, et c’est chaque fois une expérience enrichissante de constater comment la grâce de Dieu touche un être humain et le conduit au‑delà de lui‑même.

Ils nous montrent ce qui devient possible lorsque l’on entend l’appel de Dieu et que l’on y répond. Nous ne devons pas croire que cela ne s’est pas accompagné de luttes, au cours desquelles ces personnes ont pris conscience de leur faiblesse. Pourtant, elles se sont accrochées à Dieu, et c’est ainsi que le Seigneur a pu les guider et se glorifier à travers elles. Il est émouvant de voir une personne occupant une position sociale élevée être à ce point attirée par la sainte foi qu’elle n’hésitait pas à accomplir les services les plus simples – et souvent si difficiles – envers son prochain. Sainte Radegonde a suivi un tel chemin et est devenue un modèle pour de nombreux autres nobles, les incitant à emprunter la voie de l’imitation du Christ et à offrir leur vie.

Radegonde est la première reine à être descendue de son trône princier pour entrer dans l’humble cellule d’un monastère, afin de suivre, dans la pauvreté, le pauvre Jésus ; elle est la première princesse allemande sur laquelle la vie monastique a exercé une influence merveilleuse, au point que de nombreuses têtes couronnées ont été incitées à l’imiter. Née en 519, elle était la fille du roi de Thuringe Berthar et devint orpheline très tôt, son père ayant été cruellement assassiné par son frère Hermanfried, animé par la soif de pouvoir.

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« UN CHEMIN VERS LA GUERISON »  

« La crainte du Seigneur est le commencement de la sagesse ; ceux qui observent sa loi sont vraiment intelligents. » (Ps 110, 10)

Nous considérons la crainte de Dieu comme le premier des sept dons du Saint-Esprit. Lorsque nous la mettons en pratique, notre vie prend une orientation claire et sans équivoque. Nous examinons nos actions en présence de Dieu et nous nous demandons si elles pourraient offenser notre Père céleste. C’est ainsi que se produit le grand tournant dans notre vie et que le Saint-Esprit peut déployer avec éclat son œuvre de guérison dans notre âme. Au début, ce don peut s’accompagner d’une sainte crainte de ne pas commettre la moindre chose qui pourrait déplaire à Dieu. Le souvenir des conséquences qui pourraient nous frapper si nous nous écartons de son chemin reste également très vif.

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