« UN CŒUR PUR »

Aujourd’hui, Père bien-aimé, nous voulons réfléchir au cœur pur. Il s’agit d’un cœur qui T’appartient sans réserve, qui ne cherche plus sa propre réalisation, mais seulement à être avec Toi et à Te servir. Un cœur comme celui de la Très Sainte Vierge Marie, un cœur profondément heureux parce qu’il a trouvé sa demeure. Il ne recherche plus rien pour lui-même et ne se laisse plus séduire par les choses de ce monde, par de faux espoirs ou de fausses illusions. C’est un cœur dans lequel Tu habites et où Tu as planté Ta tente. Un tel cœur est infiniment précieux à Tes yeux, et Tu ne L’abandonneras jamais !

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Jour 18 : « La transformation du cœur » (Partie I)

Comme je l’ai annoncé à la fin de la dernière méditation, j’aimerais inclure dans notre itinéraire de Carême une petite série sur la transformation du cœur. D’une part, c’est un thème qui revient sans cesse dans les textes bibliques du Carême, lesquels décrivent comment le cœur humain s’éloigne de Dieu et soulignent clairement les abîmes qui s’y trouvent. D’autre part, il est également opportun d’approfondir ce thème face aux guerres qui sévissent dans le monde et qui, malheureusement, touchent à nouveau la population du Moyen-Orient. La guerre qui vient d’éclater affecte de manière très significative Israël, cette terre où Jésus a accompli l’œuvre de la Rédemption.

Dans le cadre de notre « retraite de Carême », je ne considère pas qu’il soit de mon devoir d’expliquer en détail le contexte politique, social et religieux du conflit entre Israël et l’Iran. Je suis plutôt animé par la question de savoir ce que nous pouvons faire, en tant que disciples du Seigneur, pour contribuer à la paix véritable qui vient de Dieu.

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Jour 17 : « Les abîmes du cœur humain »

Les textes bibliques d’aujourd’hui nous confrontent de manière très concrète aux abîmes du cœur humain et à la méchanceté qui peut en jaillir. Dans la première lecture, nous entendons une partie de l’histoire de Joseph et de ses frères (Genèse 37, 6-22). Ces derniers se sont rendu compte que leur père, Jacob, aimait Joseph plus que ses autres fils. C’est lui qui avait informé Jacob des méchancetés que ses frères commettaient pendant qu’ils gardaient les moutons (v. 2). Ceux-ci « ne pouvaient plus lui parler amicalement » (v. 4).

Leurs cœurs s’assombrirent de plus en plus et, lorsque Joseph leur raconta innocemment deux rêves prophétiques suggérant qu’un jour ils s’inclineraient tous devant lui, leur envie grandit encore davantage. Lorsqu’une occasion propice se présenta, ils décidèrent de le tuer. Seul Ruben, le frère aîné, voulait le sauver et le ramener à son père. Il réussit à les convaincre, plutôt que de verser son sang, de le jeter dans un puits vide (v. 22).

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« LA CONVERSION DU CŒUR »

Père bien-aimé, l’issue de l’histoire de Joseph et de ses frères montre comment Tu sais tirer parti même du mal que les hommes pensent et font pour accomplir Ton plan d’amour. Cela démontre Ta toute-puissance et nous donne de l’espoir lorsque nous sommes témoins de tant d’injustice dans le monde. Qui d’autre que Toi pourrait transformer le mal en bien ? Toi seul !

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« CONFIANCE EN L’AMOUR DU PÈRE »  

Parfois, Père bien-aimé, il ne nous est pas facile de croire fermement en Ta toute-puissance lorsque nous voyons tant d’injustices atroces dans le monde et que nous avons l’impression que Tu n’interviens pas.

Comme Tes disciples dans l’Évangile (Lc 9, 54), nous aurions certainement voulu, nous aussi, faire tomber le feu du ciel à maintes reprises pour punir ceux qui s’opposent à Ta volonté et réprimander sévèrement ceux qui refusent d’accepter la foi. Il est également difficile de voir combien de personnes souffrent d’injustices, souvent causées par une minorité qui fait le mal.

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Jour 16 : « Un cœur qui fait confiance à Dieu et qui Lui appartient »

Aujourd’hui, en ce seizième jour de notre « retraite de Carême », le prophète Jérémie nous rappelle sans équivoque en qui nous devons avoir confiance et en qui nous ne devons pas avoir confiance : « maudit soit l’homme qui se confie en l’homme, qui fait de la chair son bras, et dont le cœur se retire du Seigneur » (Jr 17, 5). Il s’agit d’une exhortation similaire à celle que l’on trouve dans un autre dicton précieux des Psaumes : « Ne mettez pas votre confiance dans les princes, dans le fils de l’homme, qui ne peut sauver. » (Ps 146, 3).

En effet, il est insensé de chercher chez les hommes la sécurité que seul Dieu peut nous donner. C’est le signe que la foi n’a pas encore suffisamment pénétré en nous. C’est pourquoi nous continuons à rechercher de fausses sécurités qui, en fin de compte, constituent un lourd fardeau pour notre vie et, d’une certaine manière, nous maintiennent captifs. Le prophète Jérémie exprime cette réalité en termes catégoriques et va jusqu’à dire que l’homme qui agit ainsi est « maudit », car il détourne son cœur du Seigneur. En effet, cela peut devenir une sorte de malédiction, car, d’une part, nous n’obtiendrons jamais cette sécurité que nous recherchons chez les hommes et, d’autre part, nous ne nous tournons pas vers le Seigneur et nous nous privons ainsi de Son aide pour surmonter les situations menaçantes. Il en sera ainsi tant que nous ne Le reconnaîtrons pas et que nous ne nous mettrons pas en route vers Dieu.

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