« Apprends à vivre de telle sorte que l’heure de ta mort te soit douce. Garde ton cœur libre et toujours tourné vers Dieu, car tu n’as pas ici de cité permanente. » (Thomas de Kempis)
Une douce heure de la mort ! Quelle merveilleuse perspective ! Cela ne peut signifier qu’une chose : accueillir la mort avec joie, ou plutôt, le retour auprès du Père céleste.
De fait, lorsque nous prenons conscience que, jour après jour, nous courons à la rencontre de notre Père, qui nous guide et nous accompagne dans notre pèlerinage sur Terre, notre cœur s’embrase de plus en plus et notre désir de vivre en communion avec Lui dans l’éternité ne fait que croître.
Il est vrai que nous avons encore une mission à accomplir. La meilleure façon d’y parvenir est de garder les yeux toujours fixés sur notre Père, à l’image de Jésus qui accomplissait sans cesse sa volonté. (Jn 14, 31)
