« Ainsi, lorsque Dieu contemple une âme avec un regard miséricordieux et Se penche sur elle pour lui pardonner, toutes ses fautes sont alors confiées à l’oubli éternel. » (Sainte Mechthild de Hackeborn)
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Saint Jean Gualberto : fondateur de l’ordre de Vallombrosa
Quelles fleurs merveilleuses poussent dans le jardin de Dieu ! Nous ne pourrons jamais assez les admirer si nous les considérons comme les vies des saints qui nous ont été léguées. En effet, l’Église jouit d’une grande richesse de saints, et chacune de leurs vies, tout comme leur mort, nous raconte l’histoire de l’amour de Dieu envers ces enfants qui ont décidé de suivre Ses voies. Cependant, certains ne l’ont pas fait dès le début.
Ce fut le cas de saint Jean Gualberto.
Il est né à Florence en l’an 985 au sein d’une famille noble. Dès sa jeunesse, il était destiné au service militaire. Son père, un guerrier, forma ce jeune homme si vif aux beaux-arts et cultiva en lui le sens de la dignité et de l’honneur d’un guerrier. Cependant, rien n’est mentionné concernant une éducation à la religiosité et à la vertu chrétienne.
« MON FILS, DONNE-MOI TON CŒUR »
« Dieu cherche un cœur rempli d’amour pour Lui et pour son prochain. C’est là le trône sur lequel Il se plaît à s’asseoir et où Il se manifeste dans toute la plénitude de Sa gloire céleste. « Mon fils, donne-moi ton cœur – nous dit-Il – et je te donnerai tout le reste » ; car c’est dans le cœur de l’homme que se trouve le Royaume de Dieu » (Séraphim de Sarov).
Envoie tes prophètes
Is 6,1-8
L’année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur qui siégeait sur un trône très élevé ; les pans de son manteau remplissaient le Temple. Des séraphins se tenaient au-dessus de lui. Ils avaient chacun six ailes : deux pour se couvrir le visage, deux pour se couvrir les pieds, et deux pour voler. Ils se criaient l’un à l’autre : « Saint ! Saint ! Saint, le Seigneur de l’univers ! Toute la terre est remplie de sa gloire. » Les pivots des portes se mirent à trembler à la voix de celui qui criait, et le Temple se remplissait de fumée. Je dis alors : « Malheur à moi ! je suis perdu, car je suis un homme aux lèvres impures, j’habite au milieu d’un peuple aux lèvres impures : et mes yeux ont vu le Roi, le Seigneur de l’univers ! » L’un des séraphins vola vers moi, tenant un charbon brûlant qu’il avait pris avec des pinces sur l’autel. Il l’approcha de ma bouche et dit : « Ceci a touché tes lèvres, et maintenant ta faute est enlevée, ton péché est pardonné. » J’entendis alors la voix du Seigneur qui disait : « Qui enverrai-je ? qui sera notre messager ? » Et j’ai répondu : « Me voici : envoie-moi ! » Read More
« SE REMETTRE CHAQUE JOUR ENTRE LES MAINS DE DIEU »
« L’important, c’est que vous vous remettiez chaque jour entre Mes mains, même lorsque vous êtes fatigué et épuisé. » (Parole intérieure)
Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes
Mt 10,16-23
Voyez, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes. Tenez-vous en garde contre les hommes ; car ils vous livreront à leurs tribunaux, et vous flagelleront dans leurs synagogues. Vous serez menés à cause de moi devant les gouverneurs et les rois, pour me rendre témoignage devant eux et devant les Gentils. Lorsqu’on vous livrera, ne pensez ni à la manière dont vous parlerez, ni à ce que vous devrez dire : ce que vous aurez à dire vous sera donné à l’heure même. Car ce n’est pas vous qui parlerez ; mais c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous. Le frère livrera son frère à la mort, et le père son enfant, et les enfants s’élèveront contre leurs parents et les feront mourir. Vous serez en haine à tous à cause de mon nom ; mais celui qui persévérera jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé. Lorsqu’on vous poursuivra dans une ville, fuyez dans une autre. En vérité, je vous le dis, vous n’aurez pas achevé de parcourir les villes d’Israël, que le Fils de l’homme sera venu.
« TIENS FERME CE QUE TU AS »
« Voici que je viens bientôt : tiens ferme ce que tu as, afin que personne ne ravisse ta couronne. » (Ap 3,11)
