Père bien-aimé, dans la liturgie d’aujourd’hui, nous rencontrons le diable, qui ose tenter de séduire Ton divin Fils. Quelle présomption de sa part, car en Jésus il n’y a aucun « point faible » dont il pourrait tirer parti pour atteindre ses fins, et personne ne pourrait T’être plus fidèle que Lui, Ton Fils bien-aimé !
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« LE VRAI JEÛNE »
« Le jeûne diminue en nous l’égoïsme et ouvre notre cœur aux pauvres. » (Extrait de la préface du Carême)
À travers les paroles du prophète Isaïe, Tu nous montres très clairement, cher Père, ce qu’est un vrai jeûne (cf. Is 58,6-10). Toute injustice Te répugne profondément, et Tu considères comme une abomination le fait de défavoriser ceux qui ont déjà si peu. Le jeûne sacré peut même devenir une pratique pervertie qui, dans une société religieuse – comme l’était autrefois la société juive –, jouit certes d’une considération extérieure, mais est dépourvue de son sens intérieur.
Jour 4 : « La foi libère l’Œuvre de Dieu »
Aujourd’hui, en ce quatrième jour de notre cheminement vers Pâques, le Seigneur, par l’intermédiaire du prophète Isaïe, insiste une fois de plus sur l’importance d’agir avec justice envers notre prochain et d’observer Ses commandements. Si nous le faisons, la paix véritable pourra entrer dans notre âme et il se passera ce que nous assure la lecture :
« Il donnera de la vigueur à tes os ; tu seras comme un jardin bien arrosé, comme une source d’eau vive, qui ne tarit jamais. (…) Alors tu trouveras tes délices en Yahweh, et je te transporterai comme en triomphe sur les hauteurs du pays » (Is 58, 11b.14a).
« UN MOYEN D’AIMER SES ENNEMIS »
« Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent : afin que vous soyez les enfants de votre Père qui est dans les cieux. » (Mt 5,44)
Jour 3 : « Les bienfaits du jeûne »
Aujourd’hui, troisième jour de notre cheminement de Carême, les lectures nous introduisent aux thèmes du jeûne et de l’amour des ennemis.
Le jeûne – et nous faisons ici référence en premier lieu au jeûne corporel, qui était très courant dans l’Église autrefois – est une pratique très bonne et bénéfique pour notre vie spirituelle à la suite du Christ. Il s’agit sans aucun doute d’un sacrifice agréable aux yeux de Dieu s’il s’accompagne d’une recherche de la sainteté en général. La lecture, tirée du livre d’Isaïe, souligne les abus fréquents qui déplaisaient à Dieu dans le jeûne pratiqué par son peuple. On comprend facilement que cette pratique ne peut être agréable à ses yeux que lorsqu’elle est faite avec un cœur sincère.
« LE SEIGNEUR S’ÉTONNA »
NOTE PRÉLIMINAIRE : cette réflexion est liée à la méditation quotidienne d’aujourd’hui (https://fr.elijamission.net/) et ne peut probablement être comprise que dans ce contexte.
Jour 2 : « À l’école de la prière »
Après avoir franchi la porte du mercredi des Cendres, la liturgie traditionnelle nous propose aujourd’hui un récit du prophète Isaïe. Celui-ci a été envoyé pour annoncer une triste nouvelle au roi Ézéchias, qui était gravement malade : « Ainsi parle le Seigneur : Prends des dispositions pour ta maison, car tu vas mourir, tu ne guériras pas » (Is 38, 1b).
Le roi a été fortement ému par ce message, car il n’était évidemment pas encore prêt à mourir. Il se souvenait peut-être des promesses d’une vie longue et heureuse pour ceux qui gardaient l’alliance. Sa douleur a dû être encore plus grande lorsqu’il a appris qu’il allait mourir sans laisser d’héritier au trône. Le récit continue ainsi
« Ézékias se tourna vers le mur et fit cette prière au Seigneur : « Ah ! Seigneur, souviens-toi ! J’ai marché en ta présence, dans la loyauté et d’un cœur sans partage, et j’ai fait ce qui est bien à tes yeux. » Puis le roi Ézékias fondit en larmes » (vv. 2-3).
