« Sois fidèle et attentif à mon égard, même dans les plus petites choses. Cela augmentera ta force. » (Parole intérieure).
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Sainte Ida de Toggenburg: D’une vie au palais à la réclusion dans la forêt
En parcourant le calendrier des saints célébrés le 3 novembre, j’ai été particulièrement touchée par l’histoire de sainte Ida de Toggenburg, une ermite du XIIIᵉ siècle.
Son père, le comte Hartmann, la maria au comte Henri de Toggenburg alors qu’elle n’avait que 17 ans. Ida déménagea avec son mari en Suisse. Ce noble, propriétaire de nombreux châteaux et respecté pour ses talents de guerrier, avait un tempérament très colérique. Ida, élevée dans la crainte de Dieu et la vertu, le supportait avec patience et douceur. Le couple ne pouvait pas avoir d’enfants, alors Ida prit les pauvres pour ses propres enfants et devint un « ange de réconfort » pour de nombreuses personnes dans les villages et les cabanes. Elle s’occupait également de tous les habitants du château et les guidait vers une vie pieuse par ses paroles et son exemple. Elle était très aimée de tous.
Il semblait que leur vie se déroulerait dans la paix, consacrée à la gloire de Dieu et au bonheur des hommes. Mais tout changea soudainement.
LE PÈRE DU ROI
« Pour que tous puissent vraiment connaître ce Roi [Jésus], il faut aussi connaître Son Royaume! Or, pour arriver à cette double connaissance d’une manière parfaite, il faut encore connaître Le Père de ce Roi, le Créateur de ce Royaume. » (Message de Dieu le Père à Sœur Eugenia Ravasio).
Les âmes bénies du purgatoire
Lam 3,17-26
Tu enlèves la paix à mon âme, j’ai oublié le bonheur ; j’ai dit : « Mon assurance a disparu, et l’espoir qui me venait du Seigneur. » — Rappelle-toi ma misère et mon errance, l’absinthe et le poison. Elle se rappelle, mon âme, elle se rappelle ; en moi, elle défaille. Voici ce que je redis en mon cœur, et c’est pourquoi j’espère : — Grâce à l’amour du Seigneur, nous ne sommes pas anéantis ; ses tendresses ne s’épuisent pas ; elles se renouvellent chaque matin, – oui, ta fidélité surabonde. Je me dis : « Le Seigneur est mon partage, c’est pourquoi j’espère en lui. » — Le Seigneur est bon pour qui se tourne vers lui, pour celui qui le cherche. Il est bon d’espérer en silence le salut du Seigneur.
La solennité de la Toussaint est immédiatement suivie de la commémoration des fidèles défunts. Ils appartiennent à ce que l’on appelle l' »Église purgative », c’est-à-dire qu’ils sont nos frères et sœurs qui attendent encore la vision béatifique de Dieu et qui subissent leur dernière purification.
LE PÈRE DU ROI
« Pour que tous puissent vraiment connaître ce Roi [Jésus], il faut aussi connaître Son Royaume! Or, pour arriver à cette double connaissance d’une manière parfaite, il faut encore connaître Le Père de ce Roi, le Créateur de ce Royaume. » (Message de Dieu le Père à Sœur Eugenia Ravasio).
Solennité de la Toussaint
Ap 7,2-4,9-14
Moi, Jean, j’ai vu un autre ange qui montait du côté où le soleil se lève, avec le sceau qui imprime la marque du Dieu vivant ; d’une voix forte, il cria aux quatre anges qui avaient reçu le pouvoir de faire du mal à la terre et à la mer : « Ne faites pas de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, avant que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. » Et j’entendis le nombre de ceux qui étaient marqués du sceau : ils étaient cent quarante-quatre mille, de toutes les tribus des fils d’Israël. Après cela, j’ai vu : et voici une foule immense, que nul ne pouvait dénombrer, une foule de toutes nations, tribus, peuples et langues. Ils se tenaient debout devant le Trône et devant l’Agneau, vêtus de robes blanches, avec des palmes à la main. Et ils s’écriaient d’une voix forte : « Le salut appartient à notre Dieu qui siège sur le Trône et à l’Agneau ! » Tous les anges se tenaient debout autour du Trône, autour des Anciens et des quatre Vivants ; se jetant devant le Trône, face contre terre, ils se prosternèrent devant Dieu.
« LE VÉRITABLE ROI »
« Vous honorez il est vrai avec toute votre ferveur la Royauté de mon fils Jésus et en lui, c’est moi que vous honorez ! » (Dieu le Père à sœur Eugenia Ravasio)
