« Pour que tous puissent vraiment connaître ce Roi [Jésus], il faut aussi connaître Son Royaume! Or, pour arriver à cette double connaissance d’une manière parfaite, il faut encore connaître Le Père de ce Roi, le Créateur de ce Royaume. » (Message de Dieu le Père à Sœur Eugenia Ravasio).
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Solennité de la Toussaint
Ap 7,2-4,9-14
Moi, Jean, j’ai vu un autre ange qui montait du côté où le soleil se lève, avec le sceau qui imprime la marque du Dieu vivant ; d’une voix forte, il cria aux quatre anges qui avaient reçu le pouvoir de faire du mal à la terre et à la mer : « Ne faites pas de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, avant que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. » Et j’entendis le nombre de ceux qui étaient marqués du sceau : ils étaient cent quarante-quatre mille, de toutes les tribus des fils d’Israël. Après cela, j’ai vu : et voici une foule immense, que nul ne pouvait dénombrer, une foule de toutes nations, tribus, peuples et langues. Ils se tenaient debout devant le Trône et devant l’Agneau, vêtus de robes blanches, avec des palmes à la main. Et ils s’écriaient d’une voix forte : « Le salut appartient à notre Dieu qui siège sur le Trône et à l’Agneau ! » Tous les anges se tenaient debout autour du Trône, autour des Anciens et des quatre Vivants ; se jetant devant le Trône, face contre terre, ils se prosternèrent devant Dieu.
« LE VÉRITABLE ROI »
« Vous honorez il est vrai avec toute votre ferveur la Royauté de mon fils Jésus et en lui, c’est moi que vous honorez ! » (Dieu le Père à sœur Eugenia Ravasio)
Bienheureuse Isabelle de Hongrie: Religieuse par résignation, puis par choix.
La bienheureuse Isabelle de Hongrie (à ne pas confondre avec sainte Isabelle de Hongrie, également connue sous le nom de sainte Isabelle de Thuringe, bien qu’elles soient apparentées) était la fille du roi André III. Orpheline de mère dès son plus jeune âge, elle dut subir le joug d’une belle-mère qui la rejetait : la reine Agnès de Habsbourg. Elle était destinée à devenir l’épouse du prince Wenceslas de Bohême. Cependant, à la mort de son père, Isabelle fut dépouillée de son héritage royal, et Wenceslas se désintéressa d’elle. Elle fut emprisonnée avec sa belle-mère dans le palais royal de Budapest et destinée à devenir l’épouse du duc d’Autriche. Mais les événements prirent une autre tournure.
Lorsque le père de sa belle-mère fut assassiné, celle-ci emmena Isabelle avec elle et se rendit en Souabe pour se venger. Une fois sur place, la belle-mère décida qu’Isabelle devait entrer au couvent, mais elle lui permit de le choisir librement. Isabelle, alors âgée de seize ans, se résigna à son sort et choisit le couvent dominicain de Töss. Sa belle-mère insista pour qu’elle prenne l’habit et prononce ses vœux après seulement quinze semaines d’entrée. La jeune fille, héritière légitime du trône de Hongrie, céda également sur ce point.
« UNE DOUCE CERTITUDE (III) »
« Dites-leur enfin, que je ne veux pas les abandonner dans les chagrins de la vie, seuls et sans mérites » (Message de Dieu le Père à Sœur Eugenia Ravasio).
Bienheureuse Stefana : Retour à la véritable Église
Aujourd’hui, nous allons parler d’une bienheureuse peu connue dans l’Église catholique : la bienheureuse Stefana. Elle est née au XVIIe siècle dans une famille noble calviniste de Gex (France). À cette époque, les tensions entre catholiques et protestants de différentes confessions étaient vives. On raconte que Stefana était une jeune fille joyeuse et sympathique, mais tellement imprégnée de ses croyances erronées qu’elle se moquait des coutumes et des cérémonies de l’Église catholique, avec mépris et rejet. Elle se faufilait parfois dans les églises catholiques pour faire des farces, comme se laver les mains dans le bénitier, et commettait d’autres irrévérences similaires.
Mais le Seigneur n’a pas laissé Stefana dans la confusion. Comme personne n’était là pour l’instruire et l’aider à reconnaître la vérité, le Seigneur est lui‑même intervenu. Le jour de la fête du Corpus Christi, Stefana observait la procession depuis sa maison. Elle eut alors l’impression que le Christ la regardait depuis l’ostensoir. Soudain, un rayon céleste tomba sur son âme, l’illumina et lui fit reconnaître avec une clarté totale la vérité du catholicisme et la fausseté de la croyance qu’elle avait professée jusqu’alors. À cet instant, son cœur se décida instantanément à se convertir au catholicisme à tout prix et à servir le Seigneur avec ferveur. Elle s’écria alors intérieurement, avec le prophète : « Seigneur, convertis‑moi et je serai tout à toi. » (cf. Jr 31, 18).
« Une douce certaine (II) »
« Combien il est doux de penser qu’il y a un Père (…) qui est infiniment bon, qui sait facilement pardonner, qui ne châtie qu’à regret et lentement. » (Message de Dieu le Père à sœur Eugenia Ravasio). »
