« Le Seigneur nous a donné, dans le fruit du sein de la femme, non seulement un Sauveur qui a vaincu la mort par la mort, mais Il nous a aussi donné à tous, dans la femme elle-même, la Vierge éternelle et Mère de Dieu, Marie, une intercessrice incessante auprès de son Fils, notre Dieu. Elle a écrasé, et écrase encore, la tête du serpent dans chaque génération humaine ; elle est aussi une protectrice invincible et insurmontable pour les pécheurs les plus désespérés. C’est pourquoi la Mère de Dieu est aussi appelée « la plaie incurable des démons », car le démon ne peut corrompre aucun être humain, à moins que celui-ci ne renonce à se réfugier auprès d’elle. » (Saint Séraphim de Sarov)
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« PREUVES DE NOTRE AMOUR »
« Le temps de prouver notre amour est court, et nous n’avons qu’une seule vie » (saint Maximilien Marie Kolbe).
Tu as raison, cher Maximilien Kolbe. Le temps presse, et nous sommes souvent paresseux et lents à faire le bien. Cela est dû au fait que nous n’aimons pas encore suffisamment notre Père céleste et que nous ne comprenons pas l’incroyable opportunité qui nous est offerte d’être une lumière au milieu des ténèbres, d’honorer ainsi Dieu et de servir les hommes. En effet, chaque jour est un cadeau pour prouver notre amour.
La sagesse de se livrer à Dieu
Sg 9, 13-18
« Quel homme peut découvrir les intentions de Dieu ? Qui peut comprendre les volontés du Seigneur ? Les réflexions des mortels sont incertaines, et nos pensées, instables ; car un corps périssable appesantit notre âme, et cette enveloppe d’argile alourdit notre esprit aux mille pensées. Nous avons peine à nous représenter ce qui est sur terre, et nous trouvons avec effort ce qui est à notre portée ; ce qui est dans les cieux, qui donc l’a découvert ? Et qui aurait connu ta volonté, si tu n’avais pas donné la Sagesse et envoyé d’en haut ton Esprit Saint ? C’est ainsi que les sentiers des habitants de la terre sont devenus droits ; c’est ainsi que les hommes ont appris ce qui te plaît et, par la Sagesse, ont été sauvés. »
Ferme dans la foi
Col 1,21-23
Et vous, vous étiez jadis étrangers à Dieu, et même ses ennemis, par vos pensées et vos actes mauvais. Mais maintenant, Dieu vous a réconciliés avec lui, dans le corps du Christ, son corps de chair, par sa mort, afin de vous introduire en sa présence, saints, immaculés, irréprochables. Cela se réalise si vous restez solidement fondés dans la foi, sans vous détourner de l’espérance que vous avez reçue en écoutant l’Évangile proclamé à toute créature sous le ciel. De cet Évangile, moi, Paul, je suis devenu ministre. Read More
L’AIDE DE MARIE
« Bientôt, nous saurons exactement à quoi ressemble le paradis. Dans cent ans, aucun d’entre nous ne foulera plus cette terre (…). Bientôt, donc, à condition de bien nous préparer, sous la protection de l’Immaculée. » (Saint Maximilien Marie Kolbe).
De nouvelles voies sur des chemins sûrs
Lc 5,33-39
En ce temps-là, les pharisiens et les scribes dirent à Jésus : « Les disciples de Jean le Baptiste jeûnent souvent et font des prières ; de même ceux des pharisiens. Au contraire, les tiens mangent et boivent ! » Jésus leur dit : « Pouvez-vous faire jeûner les invités de la noce, pendant que l’Époux est avec eux ? Mais des jours viendront où l’Époux leur sera enlevé ; alors, en ces jours-là, ils jeûneront. » Il leur dit aussi en parabole : « Personne ne déchire un morceau à un vêtement neuf pour le coudre sur un vieux vêtement. Autrement, on aura déchiré le neuf, et le morceau qui vient du neuf ne s’accordera pas avec le vieux. Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement, le vin nouveau fera éclater les outres, il se répandra et les outres seront perdues. Mais on doit mettre le vin nouveau dans des outres neuves. Jamais celui qui a bu du vin vieux ne désire du nouveau. Car il dit : “C’est le vieux qui est bon.” » Read More
« RIEN N’EST PLUS NOBLE ET PLUS SUBLIME QUE DE SERVIR DIEU »
« Observez les commandements du Seigneur. Rien n’est plus noble et plus sublime que de servir Dieu » (saint Laurent Justinien).
Ces mots ont été prononcés par saint Laurent Justinien, patriarche de Venise, dont nous célébrons la fête aujourd’hui selon le calendrier traditionnel. Ce furent ses derniers mots avant de mourir.
