MÉDITATIONS POUR LE CARÊME «Répercussions concrètes des fausses doctrines»  

En appliquant la « discrétion » telle qu’elle est comprise dans la terminologie ecclésiastique, nous avons tout d’abord porté notre attention sur la situation actuelle de l’Église. La méditation d’hier s’est achevée par quelques réflexions du philosophe Dietrich von Hildebrand, caractérisé par son don de discernement. Sans adopter des positions extrêmes, il a observé avec une grande précision les tendances néfastes présentes dans l’Église, en particulier après le Concile Vatican II.

Hildebrand et d’autres ont souligné que la profusion de développements négatifs post-conciliaires ne pouvait s’expliquer simplement par des erreurs isolées, mais que les ennemis de l’Église cherchaient à la détruire de l’intérieur ou à la transformer en une sorte d’institution humanitaire. Ce dernier point est particulièrement dangereux, car on ne le remarque peut-être pas immédiatement et on pense qu’il s’agit d’un humanisme chrétien, comme c’est le cas avec l’encyclique Fratelli tutti, qui est capable de semer la confusion parmi les fidèles.

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MÉDITATIONS POUR LE CARÊME  « Discrétion appliquée à la situation de l’Église »

L’objectif de nos méditations de Carême est de devenir de meilleurs disciples du Seigneur, des disciples qui, avec une grande conviction, témoignent de l’amour de notre Père en ces temps difficiles. Son amour nous a été révélé de manière unique en son Fils Jésus-Christ.

Grâce aux Pères du désert, nous avons connu le terme « discrétion », qui a un sens plus large lié au « discernement des esprits ». La discrétion nous aide donc à distinguer prudemment le bon et le mauvais, le vrai et le faux, l’authentique et l’artificiel. Plus tard, nous appliquerons également cette vertu à notre vie spirituelle pour voir comment nous pouvons la conduire de manière à ce qu’elle porte beaucoup de fruits.

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MÉDITATIONS POUR LE CARÊME: « Introduction à la discrétion »  

Une précision pour tous ceux qui écoutent mes méditations quotidiennes et qui nous ont accompagnés dans ce voyage à travers l’Évangile de Jean jusqu’au moment où Pilate, le procurateur romain, cède à la pression des ennemis de Jésus et le livre à la crucifixion : comme je l’ai indiqué dans la méditation d’hier, étant donné que les passages suivants auraient conduit directement à la Crucifixion et à la Résurrection du Seigneur, j’ai décidé de les reporter jusqu’à ce qu’ils coïncident avec les événements que nous commémorons dans les temps liturgiques qui s’approchent.

La série sur l’Évangile de saint Jean a été un voyage très fructueux avec le Seigneur, un voyage qui a suscité une grande joie et une grande gratitude pour tout ce qu’il a fait pour glorifier son Père bien-aimé et pour notre salut. Ses saintes paroles et ses instructions aux disciples et à tous ceux qui l’ont écouté avec un cœur ouvert ont laissé une profonde impression.

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 L’ÉVANGILE DE JEAN (Jn 19,13-16): « Nous n’avons pas d’autre roi que l’empereur »      

En entendant ces paroles, Pilate amena Jésus au-dehors ; il le fit asseoir sur une estrade au lieu dit le Dallage – en hébreu : Gabbatha. C’était le jour de la Préparation de la Pâque, vers la sixième heure, environ midi. Pilate dit aux Juifs : « Voici votre roi. » Alors ils crièrent : « À mort ! À mort ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Vais-je crucifier votre roi ? » Les grands prêtres répondirent : « Nous n’avons pas d’autre roi que l’empereur. » Alors, il leur livra Jésus pour qu’il soit crucifié. Ils se saisirent de Jésus.

C’est l’heure de l’ultime trahison du Seigneur, venu pour racheter l’humanité. C’est une trahison de Dieu et de l’homme, car comment la créature, aimée de Dieu, peut-elle tuer son Créateur ?

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L’ÉVANGILE DE JEAN (Jn 19,1-12): «Pilate veut libérer Jésus»      

Alors Pilate fit saisir Jésus pour qu’il soit flagellé. Les soldats tressèrent avec des épines une couronne qu’ils lui posèrent sur la tête ; puis ils le revêtirent d’un manteau pourpre. Ils s’avançaient vers lui et ils disaient : « Salut à toi, roi des Juifs ! » Et ils le giflaient. Pilate, de nouveau, sortit dehors et leur dit : « Voyez, je vous l’amène dehors pour que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » Jésus donc sortit dehors, portant la couronne d’épines et le manteau pourpre. Et Pilate leur déclara : « Voici l’homme. » Quand ils le virent, les grands prêtres et les gardes se mirent à crier : « Crucifie-le ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Prenez-le vous-mêmes, et crucifiez-le ; moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » Ils lui répondirent : « Nous avons une Loi, et suivant la Loi il doit mourir, parce qu’il s’est fait Fils de Dieu. »

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L’ÉVANGILE DE JEAN (Jn 18,25-40): «Le vrai roi»

Simon-Pierre était donc en train de se chauffer. On lui dit : « N’es-tu pas, toi aussi, l’un de ses disciples ? » Pierre le nia et dit : « Non, je ne le suis pas ! » Un des serviteurs du grand prêtre, parent de celui à qui Pierre avait coupé l’oreille, insista : « Est-ce que moi, je ne t’ai pas vu dans le jardin avec lui ? » Encore une fois, Pierre le nia. Et aussitôt un coq chanta. Alors on emmène Jésus de chez Caïphe au Prétoire. C’était le matin. Ceux qui l’avaient amené n’entrèrent pas dans le Prétoire, pour éviter une souillure et pouvoir manger l’agneau pascal. Pilate sortit donc à leur rencontre et demanda : « Quelle accusation portez-vous contre cet homme ? » Ils lui répondirent : « S’il n’était pas un malfaiteur, nous ne t’aurions pas livré cet homme. » Pilate leur dit : « Prenez-le vous-mêmes et jugez-le suivant votre loi. » Les Juifs lui dirent : « Nous n’avons pas le droit de mettre quelqu’un à mort. »Ainsi s’accomplissait la parole que Jésus avait dite pour signifier de quel genre de mort il allait mourir.

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L’ÉVANGILE DE JEAN Jn 18,12-24: «La bonne attitude à l’égard des autorités religieuses»      

Alors la troupe, le commandant et les gardes juifs se saisirent de Jésus et le ligotèrent. Ils l’emmenèrent d’abord chez Hanne, beau-père de Caïphe qui était grand prêtre cette année-là. Caïphe était celui qui avait donné aux Juifs ce conseil : « Il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple. » Or Simon-Pierre, ainsi qu’un autre disciple, suivait Jésus. Comme ce disciple était connu du grand prêtre, il entra avec Jésus dans le palais du grand prêtre. Pierre se tenait près de la porte, dehors. Alors l’autre disciple – celui qui était connu du grand prêtre – sortit, dit un mot à la servante qui gardait la porte, et fit entrer Pierre. Cette jeune servante dit alors à Pierre : « N’es-tu pas, toi aussi, l’un des disciples de cet homme ? » Il répondit : « Non, je ne le suis pas ! » Les serviteurs et les gardes se tenaient là ; comme il faisait froid, ils avaient fait un feu de braise pour se réchauffer.

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