Père bien-aimé, grâce au pardon que Tu offres par Ton Fils Jésus-Christ, Tu allèges les fardeaux qui pèsent sur les nations ou sur les individus, pourvu qu’ils viennent à Toi.
Combien les fardeaux que les gens portent parfois sont lourds, au point qu’ils peuvent à peine se déplacer librement ! Combien les fautes qui n’ont pas été pardonnées sont écrasantes, combien elles marquent l’être de la personne et la brisent, voulant même l’asservir pour toujours ! Même s’il ne s’en rend pas compte ou ne veut pas l’admettre, son regard est voilé et il se cache de Toi, comme nos premiers parents se sont cachés de Ton regard après avoir péché (cf. Gn 3, 8).
