Combien saint Abraham d’Édesse a-t-il dû souffrir en apprenant que sa nièce Marie, qu’il avait lui-même guidée vers une vie de pénitence et d’union profonde avec Dieu, s’était laissée séduire et s’était égarée du chemin du salut ! Combien de larmes a-t-il dû verser, combien de sacrifices a-t-il dû offrir jusqu’à ce qu’il puisse enfin la ramener sur le chemin de la sainteté ! Ô Seigneur, combien de larmes sainte Monique a-t-elle également versées jusqu’à ce que son fils Augustin entende Ta voix et se détourne de ses erreurs !
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« LA RENCONTRE AVEC LE VÉRITABLE ROI »
Père bien-aimé, nous avons tant de préoccupations à Te confier. Mais celle-ci est particulière pour moi, et elle est très concrète.
Dans le discours d’aujourd’hui, il est question du fait que Ton Fils est roi et que Son règne doit s’étendre à tous les hommes. Certes, ce n’est pas un règne qui peut être imposé par des moyens terrestres. C’est un règne d’amour, c’est le règne du Messie, du Sauveur de tous les hommes. Et pourtant, si tous se soumettaient avec amour à ce règne et suivaient Jésus, une communion avec Toi et entre eux se créerait.
« AGIR COMME LE SEIGNEUR »
RAPPEL : Pendant le Carême, les « 3 minutes pour Abba » sont liées à la méditation quotidienne et ne peuvent parfois être comprises que dans ce contexte. Elles constituent souvent une sorte de dialogue personnel avec Dieu le Père sur le thème abordé dans la méditation quotidienne.
« L’EAU DE LA VIE ÉTERNELLE »
Père bien-aimé, avec quelle délicatesse ton Fils a guidé la femme près du puits de Jacob vers la connaissance de la vérité, afin qu’elle puisse Le reconnaître comme le Messie et devenir son témoin auprès de nombreux autres Samaritains. Tu agis souvent ainsi : Tu trouves quelqu’un qui T’ouvre son cœur, à qui Tu peux accorder Ta lumière et Te faire connaître, afin qu’il transmette ensuite le message à d’autres personnes. Elles aussi doivent savoir que Celui que tous ceux qui veulent vivre dans la vérité désirent ardemment est réellement là, à les attendre.
« VÉRITABLE NOURRITURE POUR L’ÂME »
Père bien-aimé, dans l’Évangile d’aujourd’hui, nous rencontrons à nouveau, de manière indirecte, ces puissances qui se sont rebellées contre Toi. Nous Te rendons grâce infiniment, car ton Fils a libéré l’humanité de leur pouvoir ! Cependant, nous attendons avec impatience le moment où la lumière et les ténèbres seront définitivement séparées et où nous ne serons plus jamais attaqués par elles dans l’éternité.
« LA CRAINTE DE DIEU COMME UN GRAND BONHEUR »
Si la crainte de Dieu, cher Père céleste, vivait dans le cœur des hommes et parmi eux, les choses seraient bien différentes sur cette terre ! Chacun réfléchirait d’abord à la question de savoir si ce qu’il fait est conforme à ce que Tu attends de lui. Cela seul serait déjà merveilleux ! Il se garderait aussi de nuire à son prochain, qui, comme lui, est appelé à mener sa vie en tant qu’enfant de Dieu. Tous Tes commandements seraient présents en lui, ainsi que les paroles que le Seigneur et ses apôtres, puis l’Église, en tant qu’enseignante des peuples, nous ont transmises. La situation serait vraiment différente sur terre, et le royaume de Dieu pourrait s’étendre. Les puissants et les responsables seraient particulièrement vigilants, chercheraient toujours Ton conseil et celui de ceux qui Te craignent et T’aiment.
« LE SEIGNEUR PARDONNE VOLONTIERS »
Père bien-aimé, grâce au pardon que Tu offres par Ton Fils Jésus-Christ, Tu allèges les fardeaux qui pèsent sur les nations ou sur les individus, pourvu qu’ils viennent à Toi.
Combien les fardeaux que les gens portent parfois sont lourds, au point qu’ils peuvent à peine se déplacer librement ! Combien les fautes qui n’ont pas été pardonnées sont écrasantes, combien elles marquent l’être de la personne et la brisent, voulant même l’asservir pour toujours ! Même s’il ne s’en rend pas compte ou ne veut pas l’admettre, son regard est voilé et il se cache de Toi, comme nos premiers parents se sont cachés de Ton regard après avoir péché (cf. Gn 3, 8).
