« En fait, tu épargnes tous les êtres, parce qu’ils sont à toi, Maître qui aimes les vivants » (Sg 11, 26).
Si l’on considère toutes les atrocités que les êtres humains commettent sur terre, combien de fois notre Père aurait‑Il pu l’anéantir, tant dans le passé que dans le présent ! Sa patience à notre égard n’aurait‑Elle pas dû s’épuiser depuis longtemps, voyant que, même après la venue de Son Fils dans le monde et le don de Sa propre vie pour le salut de l’humanité, tant de méchancetés continuent de se produire ?
