« Ne te décourage pas si les autres te rejettent ou même te haïssent. Reste dans l’amour, comme je l’ai toujours été. Alors peut-être les gagneras-tu. » (Parole intérieure)
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« LA FORCE QUI VIENT DU CIEL »
« La victoire au combat ne dépend pas de l’importance de l’armée : c’est du Ciel que vient la force. » (1 Maccabées 3,19)
Dans l’Église militante, nous sommes certes un petit troupeau qui doit se défendre contre les attaques et les agressions du mal. Une raison de se résigner ? Non, car le verset ci‑dessus, tiré du livre des Maccabées, est précédé du suivant : « Il arrive facilement qu’une multitude tombe aux mains d’un petit nombre. Pour le Ciel, peu importe d’opérer le salut au moyen de beaucoup d’hommes ou seulement de quelques-uns. »
« MA VIE EST SON CADEAU »
« Je te rends grâce, car tu m’as formé de manière merveilleuse ; tes œuvres sont admirables » (Ps 138, 14).
L’avons-nous déjà dit à notre Père céleste ? Avons-nous essayé de nous regarder comme Dieu nous regarde et de prendre conscience de l’amour avec lequel il nous a appelés à l’existence ? Lui avons-nous rendu grâce de tout notre cœur ?
« NE VOUS DÉCOURAGEZ PAS ! »
« Vous devez supprimer le mot découragement de votre vocabulaire. Plus vous ressentez votre faiblesse, plus vous devez vous rappeler qu’un abîme en appelle un autre (Ps 41,8) : l’abîme de votre misère attire l’abîme de sa miséricorde » (sainte Élisabeth de la Trinité).
« LA CHASTETÉ VIRGINALE DE LA VÉRITÉ »
« Il vaut mieux mourir en ce temps-ci que d’obéir à un ordre qui violerait la chasteté virginale de la vérité » (saint Hilaire de Poitiers).
« OUVRIR LA PORTE DE SON CŒUR »
« Que personne ne doute de la bonté de Dieu, car même si ses péchés sont aussi noirs que la nuit, la miséricorde de Dieu est plus forte que notre misère. Mais une chose est nécessaire : que le pécheur ouvre un peu la porte de son cœur au rayon de la miséricorde divine » (sainte Faustine Kowalska).
« SEULE SA MISÉRICORDE »
« Je ne sais pas si le bon Dieu est content de moi, mais je m’abandonne totalement à Lui. Oh, comme il est doux de ne penser à rien au dernier moment, ni à ses propres péchés ni à ses vertus, mais seulement à la miséricorde ! » (Paroles du bienheureux Édouard Poppe sur son lit de mort.)
