« LA CRAINTE DE DIEU COMME UN GRAND BONHEUR »

Si la crainte de Dieu, cher Père céleste, vivait dans le cœur des hommes et parmi eux, les choses seraient bien différentes sur cette terre ! Chacun réfléchirait d’abord à la question de savoir si ce qu’il fait est conforme à ce que Tu attends de lui. Cela seul serait déjà merveilleux ! Il se garderait aussi de nuire à son prochain, qui, comme lui, est appelé à mener sa vie en tant qu’enfant de Dieu. Tous Tes commandements seraient présents en lui, ainsi que les paroles que le Seigneur et ses apôtres, puis l’Église, en tant qu’enseignante des peuples, nous ont transmises. La situation serait vraiment différente sur terre, et le royaume de Dieu pourrait s’étendre. Les puissants et les responsables seraient particulièrement vigilants, chercheraient toujours Ton conseil et celui de ceux qui Te craignent et T’aiment.

Nous pourrions développer encore toutes ces pensées et arriver à la même conclusion : vivre dans la crainte de Dieu, comme commencement de la sagesse, serait un grand bonheur pour tous les hommes. Puissent-ils le reconnaître et apprendre à L’aimer.

Et, cher Père, ce ne serait que le commencement de la sagesse. Si les hommes suivaient cette voie sous la conduite du Saint-Esprit, les autres dons du Saint-Esprit se déploieraient également, jusqu’à la sagesse. Et n’est-ce pas précisément les personnes sages — qui nous manquent si souvent — qui, imprégnées d’amour, aident les hommes à suivre le droit chemin ?

Seigneur, que cela Te soit reproché ! Tu le sais, et ce serait aussi pour Toi une joie si les hommes Te portaient l’attention qui T’est due

Mais les plaintes, cher Père, doivent alors cesser. La seule chose que nous pouvons vraiment faire, c’est vivre nous-mêmes dans la crainte de Dieu, tout en priant pour que tous les hommes reçoivent ce don. Vivre simplement chaque jour dans la crainte de Dieu. Peut-être que d’autres s’en inspireront.