Méditations mariales (2/3): « Marie : Mère du Fils »  

Combien exaltée est l’élection qui t’a été accordée, Mère bien-aimée de notre Seigneur Jésus-Christ !

Nous constatons avec étonnement que non seulement le Fils de Dieu lui-même t’a été confié, mais aussi tous ceux qui lui appartiennent et qui chantent le chant des rachetés (cf. Ap 14, 3). Et de plus, tu es la Mère de tous les hommes, et tu deviens lumière et consolation pour ceux qui retournent dans la maison du Père.

Beaucoup de personnes viennent à toi pleines de confiance et font appel à ton cœur maternel, parce qu’elles comprennent que ton divin Fils entend tes supplications.

En toi, la compassion maternelle pour les besoins terrestres de tes enfants va de pair avec le souci du salut de leur âme.

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Méditations mariales (1/3): « Marie: Fille du Père »  

Peut-on imaginer une fille du Père céleste plus aimable que toi, Vierge Marie bien-aimée?  Une fille qui enchante tellement son Père qu’il lui confie ce qu’il y a de plus précieux : son Fils bien-aimé.

Non, il ne peut y avoir d’égal à toi !

Tu es celui que le Seigneur a choisi. Seul Dieu, le Saint, connaît toute ta beauté, dont Il t’a Lui-même parée ; et Il sait avec quelle joie et quelle tendresse tu as rempli Son Cœur, en te voyant dans la splendeur de Sa grâce.

Tota pulchra… Tu es très belle, ô Fille du Père !

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La correction fraternelle

Mt 18,15-20

Jésus dit à ses disciples : Si ton frère a commis un péché contre toi, va lui faire des reproches seul à seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère. S’il ne t’écoute pas, prends en plus avec toi une ou deux personnes afin que toute l’affaire soit réglée sur la parole de deux ou trois témoins. S’il refuse de les écouter, dis-le à l’assemblée de l’Église ; s’il refuse encore d’écouter l’Église, considère-le comme un païen et un publicain. Amen, je vous le dis : tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel. Et pareillement, amen, je vous le dis, si deux d’entre vous sur la terre se mettent d’accord pour demander quoi que ce soit, ils l’obtiendront de mon Père qui est aux cieux. En effet, quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux. » Read More

Sainte Suzanne, martyre

À une époque où la confusion morale ne s’arrête malheureusement guère aux portes de notre Sainte Église et où de nombreuses personnes s’écartent du chemin de la vertu, voire ne s’y engagent même pas, il est important de ne pas oublier que ce sont précisément les saints de l’Église primitive qui nous ont offert de brillants exemples de chasteté.

Il ne faut pas oublier que ces saints, qui ont donné leur vie pour préserver leur chasteté, non seulement apportent leur lumière dans ces ténèbres, mais ont également reçu de Dieu une grande grâce pour l’Église. Ils sont une illustration vivante et un rappel de l’importance fondamentale de faire passer les enseignements du Seigneur avant tout.

L’une de ces femmes rayonnantes est Suzanne. Il ne s’agit pas de la Suzanne biblique à laquelle nous pensons peut-être en premier lieu, celle qui fut sauvée de la mort grâce à l’intervention de Daniel et dont il rétablit l’honneur devant tout le peuple, mais de Suzanne de Rome.

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Le détachement de sa propre vie

Jn 12,24-26

Lecture pour la fête de Saint Laurent

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples: Amen, amen, je vous le dis : si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit.Qui aime sa vie la perd ; qui s’en détache en ce monde la gardera pour la vie éternelle. Si quelqu’un veut me servir, qu’il me suive ; et là où moi je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu’un me sert, mon Père l’honorera.

Au premier abord, ces paroles du Seigneur selon lesquelles nous devons nous détacher de notre vie sembleraient être contraires au grand don de la vie, dont nous devons prendre soin et que nous devons protéger.

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Restez fidèles à la Tradition

1 Co 15, 1-10

Je vous rappelle, frères, l’Évangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu, dans lequel vous avez persévéré, et par lequel aussi vous êtes sauvés, si vous le retenez tel que je vous l’ai annoncé ; à moins que vous n’ayez cru en vain. Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’ai appris moi-même, que le Christ est mort pour nos péchés, conformément aux Écritures ; qu’il a été enseveli et qu’il est ressuscité le troisième jour, conformément aux Écritures ; et qu’il est apparu à Céphas, puis aux Douze. Après cela, il est apparu en une seule fois à plus de cinq cents frères, dont la plupart sont encore vivants, et quelques-uns se sont endormis. Ensuite il est apparu à Jacques, puis à tous les apôtres. Après eux tous, il m’est aussi apparu à moi, comme à l’avorton. Car je suis le moindre des Apôtres, moi qui ne suis pas digne d’être appelé apôtre, parce que j’ai persécuté l’Église de Dieu. C’est par la grâce de Dieu que je suis ce que je suis, et sa grâce envers moi n’a pas été vaine ; loin de là, j’ai travaillé plus qu’eux tous, non pas moi pourtant, mais la grâce de Dieu qui est avec moi.  Read More

LA VIE DES SAINTS: « Fidèle jusqu’à la mort – Le bienheureux John Felton, Martyr » († 8 août 1570)

Notre saint du jour — nous ne parlons pas ici de saint Dominique — nous conduit en Angleterre, à une époque marquée par de grandes tensions politiques. Il convient de souligner que, sous le règne d’Henri VIII, les catholiques qui souhaitaient rester fidèles à leur foi connurent une période difficile.

Henri VIII avait succédé à son père sur le trône en 1509, à l’âge de 17 ans. Au début, ses compatriotes étaient enthousiastes et il semblait se démarquer positivement de son père. Mais au fil des années, son règne devint oppressant. Il en résulta une rupture funeste avec l’Église catholique. Henri VIII souhaitait en effet se séparer de son épouse, Catherine d’Aragon, et faire annuler son mariage afin d’épouser une autre femme. Elle ne lui avait pas donné l’héritier du trône qu’il désirait. Or, il n’obtint pas l’accord du pape. Sa passion pour cette femme – qui s’appelait Anne Boleyn – était toutefois si grande qu’il procéda à la rupture avec Rome. En 1534, Henri et Anne Boleyn furent excommuniés par le pape. La même année encore, Henri s’autoproclama « chef suprême de l’Église d’Angleterre sur terre ». C’est ainsi qu’est né l’anglicanisme.

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