Flavia Hélène Augusta

La méditation d’aujourd’hui est dédiée à Sainte Hélène, impératrice et mère de l’empereur Constantin. Le 18 août est considéré comme le jour de sa mort, c’est pourquoi sa mémoire est généralement célébrée à cette date dans l’Église catholique.

Au lieu de faire une lecture biblique, nous commencerons cette méditation par quelques mots du cantique du Magnificat :

Le Seigneur « renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles » (Lc 1,52).

Hélène, la grande impératrice qui a joué un rôle si important dans la diffusion du christianisme, est née dans une famille pauvre et païenne de Bithynie (Asie mineure) vers le milieu du IIIe siècle.

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Sainte Radegonde de Thuringe

Il existe un large éventail de saints dont on peut parler, et c’est chaque fois une expérience enrichissante de constater comment la grâce de Dieu touche un être humain et le conduit au‑delà de lui‑même.

Ils nous montrent ce qui devient possible lorsque l’on entend l’appel de Dieu et que l’on y répond. Nous ne devons pas croire que cela ne s’est pas accompagné de luttes, au cours desquelles ces personnes ont pris conscience de leur faiblesse. Pourtant, elles se sont accrochées à Dieu, et c’est ainsi que le Seigneur a pu les guider et se glorifier à travers elles. Il est émouvant de voir une personne occupant une position sociale élevée être à ce point attirée par la sainte foi qu’elle n’hésitait pas à accomplir les services les plus simples – et souvent si difficiles – envers son prochain. Sainte Radegonde a suivi un tel chemin et est devenue un modèle pour de nombreux autres nobles, les incitant à emprunter la voie de l’imitation du Christ et à offrir leur vie.

Radegonde est la première reine à être descendue de son trône princier pour entrer dans l’humble cellule d’un monastère, afin de suivre, dans la pauvreté, le pauvre Jésus ; elle est la première princesse allemande sur laquelle la vie monastique a exercé une influence merveilleuse, au point que de nombreuses têtes couronnées ont été incitées à l’imiter. Née en 519, elle était la fille du roi de Thuringe Berthar et devint orpheline très tôt, son père ayant été cruellement assassiné par son frère Hermanfried, animé par la soif de pouvoir.

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Méditations mariales (3/3): « Marie: Épouse du Saint-Esprit »  

De nombreuses et merveilleuses manières d’aimer brillent en toi, Vierge bien-aimée.

Face au Père, nous te reconnaissons comme une fille aimante,

au Fils, tu es une mère et une disciple aimante,

Tu es unie à l’Esprit Saint dans l’amour nuptial.

Si déjà ici, dans notre réalité terrestre, nous sommes émus par le tendre amour d’une épouse humaine, et pouvons observer comment elle s’épanouit et tourne tout son cœur et toute son attention vers son mari, combien plus en est-il de même pour vous, puisque votre Époux est l’Esprit Saint lui-même !

Épouse du Saint-Esprit… Que de mystère autour de ce titre !

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Méditations mariales (2/3): « Marie : Mère du Fils »  

Combien exaltée est l’élection qui t’a été accordée, Mère bien-aimée de notre Seigneur Jésus-Christ !

Nous constatons avec étonnement que non seulement le Fils de Dieu lui-même t’a été confié, mais aussi tous ceux qui lui appartiennent et qui chantent le chant des rachetés (cf. Ap 14, 3). Et de plus, tu es la Mère de tous les hommes, et tu deviens lumière et consolation pour ceux qui retournent dans la maison du Père.

Beaucoup de personnes viennent à toi pleines de confiance et font appel à ton cœur maternel, parce qu’elles comprennent que ton divin Fils entend tes supplications.

En toi, la compassion maternelle pour les besoins terrestres de tes enfants va de pair avec le souci du salut de leur âme.

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Méditations mariales (1/3): « Marie: Fille du Père »  

Peut-on imaginer une fille du Père céleste plus aimable que toi, Vierge Marie bien-aimée?  Une fille qui enchante tellement son Père qu’il lui confie ce qu’il y a de plus précieux : son Fils bien-aimé.

Non, il ne peut y avoir d’égal à toi !

Tu es celui que le Seigneur a choisi. Seul Dieu, le Saint, connaît toute ta beauté, dont Il t’a Lui-même parée ; et Il sait avec quelle joie et quelle tendresse tu as rempli Son Cœur, en te voyant dans la splendeur de Sa grâce.

Tota pulchra… Tu es très belle, ô Fille du Père !

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Sainte Suzanne, martyre

À une époque où la confusion morale ne s’arrête malheureusement guère aux portes de notre Sainte Église et où de nombreuses personnes s’écartent du chemin de la vertu, voire ne s’y engagent même pas, il est important de ne pas oublier que ce sont précisément les saints de l’Église primitive qui nous ont offert de brillants exemples de chasteté.

Il ne faut pas oublier que ces saints, qui ont donné leur vie pour préserver leur chasteté, non seulement apportent leur lumière dans ces ténèbres, mais ont également reçu de Dieu une grande grâce pour l’Église. Ils sont une illustration vivante et un rappel de l’importance fondamentale de faire passer les enseignements du Seigneur avant tout.

L’une de ces femmes rayonnantes est Suzanne. Il ne s’agit pas de la Suzanne biblique à laquelle nous pensons peut-être en premier lieu, celle qui fut sauvée de la mort grâce à l’intervention de Daniel et dont il rétablit l’honneur devant tout le peuple, mais de Suzanne de Rome.

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LA VIE DES SAINTS: « Fidèle jusqu’à la mort – Le bienheureux John Felton, Martyr » († 8 août 1570)

Notre saint du jour — nous ne parlons pas ici de saint Dominique — nous conduit en Angleterre, à une époque marquée par de grandes tensions politiques. Il convient de souligner que, sous le règne d’Henri VIII, les catholiques qui souhaitaient rester fidèles à leur foi connurent une période difficile.

Henri VIII avait succédé à son père sur le trône en 1509, à l’âge de 17 ans. Au début, ses compatriotes étaient enthousiastes et il semblait se démarquer positivement de son père. Mais au fil des années, son règne devint oppressant. Il en résulta une rupture funeste avec l’Église catholique. Henri VIII souhaitait en effet se séparer de son épouse, Catherine d’Aragon, et faire annuler son mariage afin d’épouser une autre femme. Elle ne lui avait pas donné l’héritier du trône qu’il désirait. Or, il n’obtint pas l’accord du pape. Sa passion pour cette femme – qui s’appelait Anne Boleyn – était toutefois si grande qu’il procéda à la rupture avec Rome. En 1534, Henri et Anne Boleyn furent excommuniés par le pape. La même année encore, Henri s’autoproclama « chef suprême de l’Église d’Angleterre sur terre ». C’est ainsi qu’est né l’anglicanisme.

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