« Il fallait bien faire un festin et se réjouir, parce que ton frère que voilà était mort, et qu’il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. » (Luc 15, 32)
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« LA JOIE DU CIEL »
« Mais le père dit à ses serviteurs : Apportez la plus belle robe et l’en revêtez ; mettez-lui un anneau au doigt et des souliers aux pieds » (Lc 15, 22).
Aujourd’hui, nous nous tournons vers le père de cette histoire émouvante que nous connaissons bien sous le nom de « fils prodigue ». Dieu veille sur Ses enfants, sachant parfaitement quel est le droit chemin pour eux et aspirant à ce qu’ils reviennent vers Lui. Parce qu’Il est un Père divin et donc la source de tout amour et de toute vérité, il n’y a chez Lui aucune erreur à laquelle les parents humains peuvent succomber. Dieu nous attend toujours. Nous ne pouvons échapper à Son regard aimant un seul instant.
« LA VÉRITABLE CONVERSION »
Combien de mercenaires de mon père ont du pain en trop, et moi, ici, je meurs de faim ! Je me lèverai et j’irai à mon père, et je lui dirai : Mon père, j’ai péché contre le ciel et envers toi ; je ne suis plus digne d’être appelé ton fils : traite-moi comme l’un de tes mercenaires. (Luc 15, 17-19
« LA VRAIE VIE »
« Celui qui voudra sauver sa vie, la perdra ; et celui qui perdra sa vie à cause de moi, la trouvera » (Mt 16, 25).
« SUIVRE AVEC CONFIANCE »
« Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il se renonce lui même, qu’il prenne sa croix et me suive » (Mc 8,34).
Suivre le Christ, c’est réaliser le plan de Dieu dans sa propre vie. Ce plan vient du cœur d’un Père aimant. On associe peut-être immédiatement à une telle parole l’idée de renoncement à la vie et l’impression de ne plus avoir le libre choix de faire ce que l’on estime nécessaire pour une vie épanouie. Or, cette pensée est fondée sur une fausse image de Dieu.
« RÉCOMPENSÉS AU CENTUPLE »
« En vérité, je vous le dis : vous qui avez tout quitté pour me suivre, vous recevrez le centuple et hériterez de la vie éternelle » (cf. Mt 19, 28-29).
« PAS DE PIERRES POUR LA FEMME PÉCHERESSE »
« Femme, où sont ceux qui vous accusaient ? Est-ce que personne ne vous a condamnée ? » Elle répondit : « Personne, Seigneur » ; Jésus lui dit : « Je ne vous condamne pas non plus. Allez, et ne péchez plus. » (Jn 8,10‑11)
Jésus ne condamne pas la femme adultère, mais Il lui adresse un avertissement clair : ne pèche plus. C’est ainsi que Dieu souhaite aborder l’humanité pécheresse. Il veut la sauver, sans pour autant minimiser le péché. Ce dernier la conduit à la séparation d’avec Dieu, de sorte qu’Il ne peut plus la combler de Son amour. Mais c’est Son amour qui cherche l’homme et ne veut pas le laisser dans la séparation d’avec Lui.
