« Seigneur, vous m’aviez remis cinq talents ; en voici de plus cinq autres que j’ai gagnés. Son maître lui dit : C’est bien, serviteur bon et fidèle ; parce que tu as été fidèle en peu de choses, je t’établirai sur beaucoup. » (Mt 25, 20b-21)
Showing all posts in juin 2026
L’ÉPITRE AUX PHILIPPIENS: « Introduction »
Après la série consacrée à sainte Jeanne d’Arc, suivie de deux textes tirés de nos archives d’exégèse, j’aimerais me tourner vers la méditation d’une autre épître du Nouveau Testament. Il s’agit de la lettre adressée à la communauté de Philippes. Elle provient de saint Paul, l’apôtre bien‑aimé, à qui nous devons tant en ce qui concerne la diffusion de l’Évangile. Il fut un ouvrier infatigable dans la vigne de son Seigneur et a même travaillé plus que les autres apôtres, comme il en témoigne lui‑même (1 Co 15,10).
Depuis ma conversion, j’éprouve une grande affection pour ce saint apôtre. De nombreux éléments se conjuguent pour m’impressionner profondément et susciter en moi une grande gratitude. Il y a tout d’abord sa conversion extraordinaire : de persécuteur du Christ, il est devenu annonciateur du message du salut. Je suis ému par la manière dont il a entièrement soumis sa vie à l’obéissance au Christ. De plus, par l’endurance dont il fait preuve dans la proclamation de l’Évangile et dans l’édification des Églises, il demeure pour nous un grand modèle. Nous savons de sa propre bouche quels lourds fardeaux il a dû porter (2 Co 11,23‑27), et nous sommes touchés par la grandeur de son amour pour le Seigneur, qui lui a permis de supporter tout cela sans abandonner.
« OUVERTURE ENFANTINE »
« Laissez ces petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi, car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent » (Mt 19, 14).
Qui ne connaît pas l’ouverture d’un enfant encore intact ? Qui peut se soustraire à ce charme ? Et il n’y a pas que les parents qui s’en réjouissent. Nous, les humains, nous y parvenons déjà, à moins que notre cœur ne soit complètement endurci. À combien plus forte raison notre Père céleste ! Quel ravissement cela Lui procure lorsqu’Il voit un tel enfant. C’est en effet Son enfant qu’Il confie aux hommes.
« LA VERITABLE PAIX »
« Prenez sur vous mon joug, et recevez mes leçons, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez le repos de vos âmes » (Mt 11, 29).
Solennité du Sacré-Cœur de Jésus: « L’amour de Jésus »
Mt 11,25-30
En ce temps-là, Jésus prit la parole et dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. Tout m’a été remis par mon Père ; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler. « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. » Read More
« IL A ÉTÉ RETROUVE ! »
« Il fallait bien faire un festin et se réjouir, parce que ton frère que voilà était mort, et qu’il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. » (Luc 15, 32)
Fête de saint Barnabé, apôtre: « Fidélité au Seigneur et à son Église »
Actes des Apôtres 11,21b-26.13,1-3
Un grand nombre de gens devinrent croyants et se tournèrent vers le Seigneur. La nouvelle parvint aux oreilles de l’Église de Jérusalem, et l’on envoya Barnabé jusqu’à Antioche. À son arrivée, voyant la grâce de Dieu à l’œuvre, il fut dans la joie. Il les exhortait tous à rester d’un cœur ferme attachés au Seigneur. C’était en effet un homme de bien, rempli d’Esprit Saint et de foi. Une foule considérable s’attacha au Seigneur. Barnabé partit alors à Tarse chercher Saul. L’ayant trouvé, il l’amena à Antioche. Pendant toute une année, ils participèrent aux assemblées de l’Église, ils instruisirent une foule considérable. Et c’est à Antioche que, pour la première fois, les disciples reçurent le nom de « chrétiens ». Or il y avait dans l’Église qui était à Antioche des prophètes et des hommes chargés d’enseigner : Barnabé, Syméon appelé Le Noir, Lucius de Cyrène, Manahène, compagnon d’enfance d’Hérode le Tétrarque, et Saul. Un jour qu’ils célébraient le culte du Seigneur et qu’ils jeûnaient, l’Esprit Saint leur dit : « Mettez à part pour moi Barnabé et Saul en vue de l’œuvre à laquelle je les ai appelés. » Alors, après avoir jeûné et prié, et leur avoir imposé les mains, ils les laissèrent partir. Read More
