« Je n’ai jamais reculé lorsqu’il s’agissait de servir la vérité. Ne renie jamais ce que tu as reconnu comme étant la vérité ! » (Parole intérieure)
Cette parole s’applique certainement à tous les hommes – et plus particulièrement à nous, catholiques. « On exigera beaucoup de celui à qui l’on a beaucoup donné ; et plus on aura confié à quelqu’un, plus on lui demandera. » (Lc 12,48)
Si nous avons reçu de notre Père la grâce d’appartenir à l’Église catholique, c’est là une distinction imméritée. Peut-être ne sommes-nous pas vraiment conscients de ce que signifie avoir reçu de Dieu la vraie doctrine et tout ce qui en découle. Il faut parfois même le témoignage de ceux qui ont été libérés des ténèbres du péché ou qui ont pu se dégager des erreurs des fausses doctrines pour nous rappeler combien ce don est grand.
Le Seigneur qualifie Ses disciples de « lumière du monde » et de « sel de la terre » (Jn 8,12) et leur accorde une part de Son autorité. Ainsi, ils sont envoyés dans ce monde au nom du Fils de Dieu pour témoigner de la vérité.
Mais à travers l’exemple du Seigneur Lui-même – d’abord par Ses prophètes, puis par Ses apôtres et par de nombreux témoins –, nous constatons encore aujourd’hui que la vérité est rejetée. C’est sans doute encore plus le cas aujourd’hui. De plus, la question de la vérité est de moins en moins posée.
C’est précisément dans ces moments-là que notre témoignage de la vérité est plus que jamais nécessaire. C’est l’épreuve de notre foi, et nous avons la possibilité de prouver notre fidélité au Seigneur, car nous sommes au service de la vérité. Et la vérité, qui ne doit jamais être reniée, attend notre témoignage ! C’est ce que le Seigneur nous recommande de tout cœur par Son propre exemple.
