« Aimez les vertus de vos sœurs et ne pensez pas à leurs défauts » (sainte Thérèse d’Avila).
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« UN DON COURAGEUX »
« Ainsi, mon Dieu et mon Rédempteur, je veux accepter de ta main le calice et invoquer ton nom : Jésus, Jésus, Jésus ! » (Saint Jean de Brébeuf).
« COMME LE POISSON »
« Faites comme le poisson : lorsque vous sentez qu’une tempête approche, plongez immédiatement dans la contemplation et réfugiez-vous dans les bras du Christ ; ainsi, vous serez à l’abri de toutes les tentations du monde et des puissances obscures » (saint Pierre d’Alcántara).
« RESTER FIDÈLES À LA VÉRITÉ »
« Si notre religion est vraiment la vérité, si l’Évangile est vraiment la Parole de Dieu, alors nous devons y croire et vivre en accord avec elle, même si nous étions les seuls » (saint Bonaventure).
« TROUVERAI-JE QUELQU’UN ? »
« J’ai soif, mais d’une soif si ardente d’être aimé des hommes au saint Sacrement, que cette soif me consume ; et je ne trouve personne qui s’efforce, selon mon désir, pour me désaltérer, en rendant quelque retour à mon amour. » (sainte Marguerite-Marie Alacoque).
« MON AMOUR N’A JAMAIS ABANDONNÉ »
Poursuivons avec l’histoire que notre Père nous raconte dans le message adressé à Mère Eugénie, afin de nous faire comprendre à quel point son amour pour nous, les hommes, est grand. Rappelons-nous qu’il s’agit d’une âme qui ne remerciait jamais Dieu pour les bienfaits qu’il lui accordait, qui l’offensait, qui vivait plongée dans un réseau d’erreurs et pour qui le péché mortel était devenu habituel.
L’ATTENTE DE NOTRE PÈRE
« Je l’ai attendue », poursuit le père dans son récit sur la manière dont il a traité une âme qui ne voulait pas l’écouter et l’avait offensé à maintes reprises au cours de sa vie. C’est ici que s’exprime la grande attente de notre Père céleste, l’attente des hommes qu’il a destinés à la communion avec lui. Tant que nous ne sommes pas entrés dans l’éternité et que nous ne nous sommes pas éloignés de lui pour toujours, le Père nous attend toujours. Ce n’est qu’alors que l’attente se transforme en une fête éternelle de joie. Nous goûtons déjà parfois à cette joie, mais son accomplissement parfait n’est encore qu’une promesse.
