« Il faut craindre Dieu pour ne pas craindre les hommes » (saint Jean Chrysostome).
La crainte de Dieu, qui est le commencement de la sagesse (Pr 1,7), nous pousse à éviter tout ce qui pourrait offenser notre Père bien-aimé, par amour pour lui.
« Il faut craindre Dieu pour ne pas craindre les hommes » (saint Jean Chrysostome).
La crainte de Dieu, qui est le commencement de la sagesse (Pr 1,7), nous pousse à éviter tout ce qui pourrait offenser notre Père bien-aimé, par amour pour lui.
« Il n’y a pas un seul moment de notre vie où nous ne puissions nous engager dans une nouvelle voie » (saint Charles de Foucauld).
L’Écriture, évoquant la rébellion des Israélites dans le désert, lance l’exhortation suivante : « Aujourd’hui écouterez-vous sa parole ? Ne fermez pas votre coeur » (Ps 94, 7c-8a). Mais cet « aujourd’hui » dont il est ici question, ce kairos, Dieu nous l’offre constamment afin que nous marchions dans ses voies. Tant que nous sommes en vie, il n’est jamais trop tard, car jusqu’au dernier moment, notre Père nous garde l’accès à Lui ouvert. Si un homme se tourne sincèrement vers Dieu et l’appelle une seule fois « Père », il peut être sauvé.
« Je me réjouis de ce que Dieu est Dieu. » (saint Charles de Foucauld)
Nous pouvons faire nôtres de tout cœur les paroles de saint Charles de Foucauld : « Qu’Il est bon que Dieu soit Dieu. » Cette constatation peut jaillir du plus profond de notre cœur comme une louange constante. Déjà, dans l’Ancien Testament, le roi David s’exclame : « Je suis dans une grande angoisse… Eh bien ! que je tombe entre les mains du Seigneur, car Sa compassion est immense, mais que je ne tombe pas entre les mains des hommes ! » (1 Ch 21, 13).
Dieu dit : « Je suis le Père, l’époux, la famille, la nourriture, le vêtement, la racine, le fondement… Tout ce que vous voulez, je suis pour vous ! Je serai aussi votre serviteur, car je ne suis pas venu pour être servi, mais pour servir. Je suis aussi ton ami, ton membre, ton chef, ton frère, ta sœur, ta mère ; je suis tout ; tu n’as qu’à me faire confiance » (Saint Jean Chrysostome).
En notre Père, nous trouvons toutes les expressions possibles de l’amour véritable, de sorte qu’il est tout et peut devenir notre tout. Sainte Thérèse d’Avila l’exprime en quelques mots : « Dieu seul suffit ».
« La fortune et le malheur sont pour le brave comme la main droite et la main gauche : il tire parti de l’une et de l’autre » (Sainte Catherine de Sienne).
Cette phrase nous vient de sainte Catherine de Sienne, qui a exercé une grande influence dans l’Église et le monde grâce à sa vie de sainteté et à ses paroles. Cela demande du courage et un esprit de force.
« Dieu nous a aimés d’un amour éternel. C’est pourquoi, élevé au-dessus de la terre, il nous a attirés vers son cœur, en ayant pitié de nous » (Antienne des Laudes de la Solennité du Sacré-Cœur de Jésus).
Il n’est pas facile pour nous d’imaginer un amour éternel, car nous sommes limités en tant qu’êtres humains. Cependant, il y a des moments dans la vie où l’on aimerait que cela ne finisse jamais. Cela peut arriver à des personnes amoureuses, mais aussi lorsque Dieu nous touche profondément dans la prière et que le temps qui passe est relégué au second plan. L’âme dit alors : « Je veux rester ici pour toujours. Je ne cherche rien d’autre. »
« Fils, donne-moi ton cœur, et tes yeux garderont mes chemins » (Antienne de la solennité du Sacré-Cœur de Jésus). Read More