« DROITS SUR LE COEUR DE DIEU »

« Ta grande confiance m’oblige à t’accorder sans cesse mes grâces. Tu as des droits immenses et incommensurables sur mon cœur, car tu es une fille en qui j’ai une confiance parfaite. » (Sainte Faustine Kowalska)

Ces paroles ont été adressées à Sœur Faustine Kowalska par Jésus lui-même. Elles s’accordent parfaitement avec le message du Père céleste à Sœur Eugénie Ravasio, dans lequel il nous exhorte sans cesse, avec des mots émouvants, à Lui faire confiance.

Malheureusement, cette confiance fondamentale en Dieu est souvent ébranlée. Dès le Paradis, l’ennemi du genre humain a tenté de transmettre à l’homme une image erronée de Dieu (cf. Gn 3, 1-5). Nous connaissons bien ce passage biblique. Cependant, il ne s’agit pas d’un fait isolé dans l’histoire de l’humanité ; au contraire, à travers les âges, les puissances des ténèbres ont voulu – et continuent de vouloir – déformer et altérer la véritable image de Dieu, afin que l’homme ne fasse pas pleinement confiance à son très-aimant Père céleste.

Cependant, la confiance en Dieu est précisément le remède qui nous permet d’ordonner notre vie selon la vérité, car elle nous donne la certitude que notre Père est avant tout un Dieu de miséricorde infinie.

Dans son journal, Sœur Faustine écrit : « Que personne ne doute de la bonté de Dieu ; même si les péchés d’une personne étaient aussi sombres que la nuit, la miséricorde de Dieu est plus forte que notre misère. »

Mais la citation d’aujourd’hui attire notre attention sur un autre aspect qui devrait nous interpeller profondément. Dieu veut nous accorder des droits immenses, voire incommensurables, sur son cœur. Le comprenons-nous ? Il s’agit de la puissance de l’amour, qui se manifeste par une confiance totale en notre Père. Dieu ne peut ni ne veut résister à cette puissance. Ainsi, nous devenons des enfants de la confiance parfaite, à l’image de Sainte Faustine Kowalska.