« RÉSULTATS MINIMAUX »

« Mes chers enfants, cela fait déjà vingt siècles que je vous comble de ces bienfaits par des grâces particulières, mais le résultat est minime ! » (Message de Dieu le Père à Sœur Eugénie Ravasio)

Dans le contexte qui précède cette affirmation, notre Père désigne les sept sacrements et, en particulier, la croix de Jésus, comme « grâces spéciales » car « c’est le Sang de mon Fils, qui se répand à chaque instant sur vous, que ce soit par le sacrement de la pénitence ou dans le Saint Sacrifice de la Messe, pour autant que vous souhaitiez le recevoir ».

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Donner la juste place aux signes et aux miracles

Nous méditerons aujourd’hui l’Évangile du XX^e dimanche après la Pentecôte, selon le calendrier traditionnel.

Jean 4,46-53

Deux jours après, Jésus revint à Cana de Galilée, où il avait changé l’eau en vin. Or, il y avait un fonctionnaire royal, dont le fils était malade à Capharnaüm. Ayant appris que Jésus arrivait de Judée en Galilée, il alla le trouver ; il lui demandait de descendre à Capharnaüm pour guérir son fils qui était mourant. Jésus lui dit : « Si vous ne voyez pas de signes et de prodiges, vous ne croirez donc pas ! » Le fonctionnaire royal lui dit : « Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! » Jésus lui répond : « Va, ton fils est vivant. » L’homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et il partit. Pendant qu’il descendait, ses serviteurs arrivèrent à sa rencontre et lui dirent que son enfant était vivant. Il voulut savoir à quelle heure il s’était trouvé mieux. Ils lui dirent : « C’est hier, à la septième heure, (au début de l’après-midi), que la fièvre l’a quitté. »Le père se rendit compte que c’était justement l’heure où Jésus lui avait dit : « Ton fils est vivant. » Alors il crut, lui, ainsi que tous les gens de sa maison. Read More