« Il ne tient pas compte de la force des chevaux, il ne prend pas en considération la puissance des hommes : le Seigneur prend soin de ses fidèles, qui se confient en sa miséricorde. » (Ps 146, 10-11)
Ce ne sont pas les capacités naturelles de l’homme qui réjouissent notre Père, même si elles sont admirées, voire idéalisées, dans le monde. Elles ne sont que des outils et leur véritable valeur dépend uniquement de l’usage qui en est fait. À quoi sert une grande intelligence aux yeux du Seigneur si elle n’est pas utilisée pour le bien ? Bien souvent, l’homme est tenté de tirer sa valeur de choses qui ne sont que des ajouts à sa vie et qui ne constituent pas l’essentiel. Cette tentation peut même se manifester dans le milieu ecclésiastique, au point que l’on adopte des critères mondains au lieu de se référer aux critères divins que les Saintes Écritures nous transmettent clairement. La citation d’aujourd’hui en est un bon exemple.
