LES GRANDES ILLUSIONS: « Une grave illusion en 2020 »

Dans la méditation d’hier, nous avons évoqué le danger suivant : si nous restons prisonniers d’une illusion et que nous ne parvenons pas à nous en libérer, notre discernement spirituel risque d’être altéré, au point que nous ne soyons plus capables de reconnaître clairement les tromperies dans le monde ou au sein de l’Église, que nous devrions pourtant détecter facilement grâce à notre foi catholique. Il faut garder à l’esprit qu’il ne s’agit généralement pas de simples erreurs humaines, mais que, dans des questions aussi importantes que celles évoquées hier, c’est le « père du mensonge » qui agit en coulisses et ne ménage pas ses efforts pour détourner les hommes du chemin du salut, ou du moins pour le rendre plus difficile.

La supercherie dont je vais parler aujourd’hui concerne à la fois le monde et l’Église. J’ai déjà traité ce sujet en profondeur dans plusieurs publications disponibles sur mon site web. Dans le cadre de cette méditation, je me limiterai à l’aborder sous l’angle de l’aveuglement et des grandes supercheries. Compte tenu de son importance, je recommande vivement la lecture des articles plus détaillés accessibles via les liens suivants :

Publications en espagnol : « Réflexion sur le vaccin » : https://es.elijamission.net/blog-post/reflexion-sobre-la-vacuna-contra-covid-19/ « La Grande Supercherie » : https://es.elijamission.net/blog-post/el-gran-engano/ « Mise à jour : Réflexion sur le vaccin » : https://es.elijamission.net/blog-post/actualizacion-reflexion-sobre-la-vacuna/

En anglais : https://en.elijamission.net/blog-post/the-great-deception/

De même, j’ai longuement abordé les confusions soulevées hier en matière morale dans mes publications en français sur « Amoris Laetitia » (https://fr.elijamission.net/blog-post/premiere-blessure-amoris-laetitia/) et Fiducia Supplicans  (https://fr.elijamission.net/blog-post/fiducia-supplicans-la-flagellation-du-seigneur-2/).

Concernant le sujet d’aujourd’hui, je citerai un extrait de mon article intitulé « Une alliance funeste entre l’Église et l’État »

(https://fr.elijamission.net/blog-post/cinquieme-blessure-une-alliance-fatale/):

C’était au début de l’année 2020. Telle une ombre immense et menaçante, la crise du coronavirus s’est abattue sur le monde et l’a transformé en l’espace de quelques jours d’une manière jusqu’alors inimaginable.

Il fallait administrer le plus rapidement possible un « vaccin »1 à l’ensemble de la population mondiale afin de lutter contre le virus. Mais les promesses et les faux espoirs n’ont pas résisté à la réalité.

Il s’est rapidement avéré qu’après l’injection, on n’était pas protégé contre l’infection et qu’on pouvait la transmettre à d’autres personnes.2 Même les masques, prescrits à des fins de protection, n’ont pas aidé, mais ont plutôt eu des effets néfastes sur la santé.3 Une atmosphère très étrange s’est installée autour de l’image d’un État libéral : les scientifiques qui avaient mis en garde contre l’injection prévue, prédit ses conséquences négatives et jouissaient jusqu’alors d’une grande considération ont soudain été marginalisés.4 Ils étaient considérés comme de faux prophètes ou des adeptes de théories du complot. Les autres méthodes de traitement ont été rejetées, voire interdites, car elles ne résisteraient pas à un examen scientifique.

En résumé, un seul discours valable était autorisé, diffusé avec véhémence et uniformité par les médias et les organismes publics. Toute autre information ou critique à l’égard des méthodes employées devenait rapidement source de soupçons.

On sait désormais que ces vaccins ont causé de graves dommages. De nombreuses personnes en sont décédées ; d’autres sont restées malades à vie. La plupart des pasteurs de l’Église n’ont pas fourni les conseils appropriés pendant la crise du coronavirus. À l’exception de quelques voix isolées qui ont assumé leurs responsabilités, la hiérarchie ecclésiastique n’a exprimé aucune critique à l’égard de ces vaccinations de masse, sans même tenir compte de leurs implications morales négatives, en particulier de leur lien indirect avec l’industrie de l’avortement. Au contraire : il a été recommandé aux fidèles de se faire vacciner, et cette action a même été qualifiée d’« acte d’amour du prochain ». Quelle supercherie grotesque !

Mais comment une telle supercherie a‑t‑elle pu voir le jour ? Il est vrai que certains ont résisté, tant dans le monde qu’au sein de l’Église. Il y a donc eu des personnes qui, par conviction, ont refusé de se faire vacciner. Cependant, la grande majorité est tombée dans cette supercherie et, aujourd’hui encore, beaucoup ne se rendent pas compte qu’ils ont été trompés, ou peut‑être ne veulent‑ils même pas le savoir. Si tel est le cas, ils se livrent en outre à une forme d’aveuglement, puisqu’ils font fi des informations qui mettraient en lumière le danger et les conséquences de ces vaccins. Lorsque cela se produit, ils courent le risque d’être incapables, à l’avenir, d’identifier d’autres supercheries qui pourraient se présenter.

Si nous nous sommes simplement conformés aux recommandations concernant le vaccin et que nous leur avons fait confiance, il convient de se demander si nous avons obéi sans grande réflexion aux autorités civiles et ecclésiastiques. Ou bien nous sommes‑nous laissés gagner par la peur généralisée et avons‑nous cédé à l’influence massive des campagnes médiatiques ? N’avons‑nous pas osé défendre un point de vue différent parce que la pression de nos proches ou de nos connaissances était trop forte ? Ou risquions‑nous de perdre notre emploi ?

Pourquoi abordé‑je ce sujet dans le cadre des méditations quotidiennes, qui s’appuient avant tout sur des textes de l’Écriture Sainte et visent à aider à mieux les comprendre ?

Si je devais l’exprimer en quelques mots, je me référerais au verset suivant du Livre de l’Apocalypse, dans lequel le Seigneur adresse cette promesse à l’Église de Philadelphie : « Parce que tu as gardé ma parole sur la patience, moi aussi je te garderai de l’heure de l’épreuve qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. » (Ap 3,10)

Cette « heure de l’épreuve » pour le monde entier pourrait faire référence à l’apparition de l’Antéchrist à la fin des temps, qui séduira et trompera l’humanité. Quiconque se trouve pris au piège de l’aveuglement et perd progressivement la lumière du discernement des esprits aura du mal à reconnaître les subtiles tromperies de l’Antéchrist et de son faux prophète. C’est pourquoi il est important de s’en tenir à la doctrine de l’Église et de vivre en paix avec sa conscience devant Dieu. Malheureusement, les tromperies se sont infiltrées jusque dans notre Sainte Église. Nous en parlerons demain.

Méditation sur la lecture du jour : https://fr.elijamission.net/en-dieu-notre-coeur-est-chez-soi-2/

Méditation sur l’Évangile du jour : https://fr.elijamission.net/lexpulsion-des-esprits-impurs-2/

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